Samuel Fillion-Doiron

Étudiant en Enseignement de l’univers social et de l’éthique et culture religieuse au secondaire, vice-président régional de la Capitale Nationale et de Chaudière-Appalaches au Parti conservateur du Québec.

Maxime Bernier est le véritable candidat de la droite

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Je sais bien que pour la plupart des gens qui me connaissent ou me lisent, ce n’était qu’un secret de polichinelle, mais je n’ai jamais pris la peine de dire pour quelles raisons Maxime Bernier est mon premier choix.

D’abord, c’est une personne qui ne fait pas de compromis avec ses valeurs et qui a le pouvoir de dire non. Les autres candidats se plient devant des groupes de pression, mais lui n’a pas peur de perdre des votes et a le front de s’en tenir à ses propres valeurs.

Maxime Bernier est le seul candidat qui souhaite changer le Parti conservateur du Canada, mais il est aussi le seul à vouloir changer le Canada de fond en comble. Lorsque j’entends les partisans d’Andrew Scheer, comme Luc Berthold, dire de Maxime que ses idées sont « trop libertariennes », cela me dit qu’ils ne sont que des partisans du statut quo qui ne veulent que d’un budget balancé et qui ne veulent que conserver le contrôle sur à peu près tout. Or, on ne fait pas un pays avec seulement un budget balancé.

Maxime Bernier est un partisan de quatre valeurs qui sont chères au Parti conservateur du Québec, l’équité, le respect, la liberté et la responsabilité individuelle. Ces valeurs me sont chères à moi aussi et ce sont ces valeurs que je veux défendre pendant ma campagne électorale dans Gouin. Parlons un peu du libertarianisme. Certains croient que les partisans de cette idée croient en la loi de la jungle et que nous faisons de la non-intervention de l’État un dogme à un point où on n’intervient pas dans le côté social de la politique. Or, ce n’est pas ainsi que le Parti conservateur du Québec et Maxime Bernier se définissent, car nous sommes tous contre l’intervention de l’État dans l’économie, mais nous reconnaissons que le gouvernement a un rôle à jouer dans le reste de la sphère politique, son rôle doit simplement être plus petit.

Qu’en est-il maintenant des promesses de Maxime Bernier?

Je suis pour l’abolition de la gestion de l’offre, car ceux qui en font les frais sont les gens les plus pauvres. En effet, un sac de trois poches de lait 3.25% coûte au minimum 6.58$, que tu sois riche ou pauvre n’y change rien. Par contre, la personne qui est pauvre va réaliser que 6.58$ à plusieurs reprises dans un mois, ça paraît sur un budget. Si la gestion de l’offre permet de faire baisser le prix du lait, des œufs, du fromage et de la volaille, peut-être que les gens les plus pauvres se tourneront vers ces aliments plutôt que vers des aliments transformés ou moins chers qui peuvent nuire à la santé des gens. Tous les Canadiens ont le droit de bien manger.

Les baisses d’impôts, amenez-en, car au Québec, on en a bien besoin. François Legault soutenait que 60% de l’économie passe par la consommation. Vous savez quoi? Il a raison. Si les gens sont pris à la gorge, ils vont économiser le peu d’argent qu’ils ont dans leur compte de banque. Conclusion, l’argent n’est pas dépensé et ne retourne donc pas dans la roue de l’économie. Trop d’impôts n’a jamais été bon pour une société, contrairement à ce que Québec solidaire pense.

Le respect de la Constitution est chose rare au gouvernement du Canada. En effet, Conservateurs comme Libéraux prennent un grand plaisir à intervenir dans les champs de compétence des provinces. Maxime Bernier est le seul qui s’est engagé à respecter la Constitution (ne me parlez pas du PLC qui ne respecte rien de plus que la Charte des Droits et Libertés).

Lorsque je vous disais que l’équité est une valeur fondamentale pour Maxime Bernier, cela se voit tout de suite avec sa promesse d’abolir les subventions aux entreprises. Les PME paient des impôts, mais ne se font jamais subventionner. Par contre, les grandes entreprises, elles, reçoivent des subventions avec de l’argent pris des PME et des contribuables sous prétexte de sauver des emplois. Or, vous avez vu ce qui est arrivé avec Bombardier? J’espère que vous savez que ce n’est pas la seule entreprise qui vit sur le BS corporatif. Je vous invite à chercher l’équité dans notre système actuel. Maxime Bernier est le seul candidat à vouloir l’amener.

Dernier point, il est végétarien. Je sais que c’est entièrement subjectif, mais je le suis moi aussi alors ça lui donne des points de plus dans mon cœur.

Je lance un appel à tout ceux qui aiment Maxime Bernier et qui veulent réellement voir du changement au Parti conservateur du Canada. Cet homme est votre homme et il est le véritable candidat de la droite.

Ceux qui recevront leur bulletin de vote par la poste savent que c’est un scrutin préférentiel qui fonctionne par circonscription. Je vais donc mettre Maxime Bernier comme premier choix et je vais placer les candidats qui ne sont pas du tout dans la course comme Andrew Saxton, Deepak Obhrai, Pierre Lemieux et Rick Peterson dans les choix suivants. Andrew Scheer et Kellie Leitch ont trop de points pour que je prenne le risque de les mettre en haut de mon bulletin.

Personnellement, mon deuxième choix est, depuis le débat francophone, Rick Peterson, car il a des idées qui ressemblent à celles de Maxime et c’est aussi un homme intègre avec de belles valeurs. Néanmoins, il a dit quelque chose lors du Congrès du Parti Conservateur du Québec qui mérite d’être mentionné.

« On peut devenir chef du Parti conservateur du Canada sans le Québec, on peut devenir premier ministre sans le Québec, mais on ne peut pas gouverner sans le Québec. C’est pourquoi je me présenterai dans une circonscription québécoise lors des prochaines élections générales et que je suis prêt à déménager au Québec pour le faire. »

Sur mon bulletin de vote, Maxime Bernier sera le premier et Rick Peterson le deuxième. Sur les 14 candidats, nous ne pourrons en choisir que 10 et je vous promets que je ne cocherai pas les noms de Steven Blaney et Michael Chong.