J’ai abordé le marché du travail avec des idées préconçues, à l’effet que les patrons étaient des exploiteurs, que les normes du travail étaient instaurées pour protéger les droits des travailleurs et qu’on devait faire valoir ces normes «minimales». Au fil des années, j’ai constaté que ceux qui réussissaient là où j’échouais, tenaient un tout autre genre de discours, et j’ai décidé de m’en inspirer. Ce fut le début de mon virage à droite et, de façon étonnamment rapide, de l’augmentation de mes revenus et de ma qualité de vie. D’où ma devise : Toujours indulgente, jamais complaisante.
Espiègle et polémiste, j’aime le choc des idées.

Je suis impliquée depuis quelques temps dans le Parti conservateur du Québec, mettant ainsi en actions ma principale passion, la politique.

Islamisation : Couper la mauvaise jambe

Jessie Mc Nicoll

Quand on veut régler un problème, il convient de prendre le temps de bien l’identifier, et de trouver une solution adaptée à CE PROBLÈME PRÉCIS.

Si le problème en est un de gangrène, il faut savoir quel membre de quelle personne en est affectée.

Si on coupe un membre à Jacques alors que c’est Jean qui en est affecté, on n’a rien réglé, et on a créé un nouveau problème.

Et si on coupe la jambe droite de Jean alors que c’est sa jambe gauche qui en est affectée, c’est la même chose. On ne règle rien, on cause des problèmes supplémentaires.

Pourquoi est-ce qu’on est incapable de voir cette évidence dans le dossier de l’islamisation?

Avoir peur, paniquer et frapper au hasard, à la hâte ne réglera rien. Et ça serait naïf de croire que ça ne peut pas augmenter le problème.

D’un côté, on a les intégristes multiculturalistes comme Trudeau, Couillard et les QS qui sont dans le déni, et d’un autre côté, on la CAQ et le PQ qui se contentent d’agiter des épouvantails pour obtenir votre vote, mais en s’assurant de ne rien régler…

Et quand je lis les commentaires sur le net, je remarque que les réactions sont généralement épidermiques et que les agitateurs font du millage sur leurs épouvantails…

Des groupes de musulmans ont tenté d’instaurer la charia en Ontario, de construire un quartier musulman dans la région de Montréal, d’instaurer une DPJ musulmane… Rien de tout ça n’a été accepté, parce que les musulmans ne sont pas suffisamment nombreux au pays (variable sur laquelle on peut agir pour éviter que la proportion n’augmente) pour avoir une telle influence.

Que voulons-nous? Des immigrants qui parlent français (variable sur laquelle on peut agir)? Soit! Alors on a le choix entre 2 groupes d’immigrants: ceux en provenance de pays massivement musulmans (Afrique du nord, moyen-orient), et ceux en provenance de pays où le VIH est endémique (Afrique subsaharienne, Haïti).

Alors on choisit quoi? Le francophone généralement musulman, le francophone très souvent séropositif ou l’allophone?

Ou alors, on baisse le seuil d’immigration ( variable sur laquelle on peut agir ). D’accord, dans ce cas on fait quoi pour contrer l’inversion de la pyramide des âges? On force les femmes en âge de procréer à se reproduire ou on coupe massivement dans les services? Parce qu’ils deviendront financièrement insupportables, n’ayant plus suffisamment de contribuables pour maintenir à flot la pyramide étatique de Ponzi…

Il faut choisir les amis. Parce que la réalité est qu’on va chercher des immigrants pour assurer un renouvellement des contribuables, en favorisant ceux qui parlent français, supposément pour préserver notre culture.

Et si on regarde du côté des attentats terroristes, on a également un examen de conscience à faire. Harper avait passé une loi pour retourner dans leur pays d’origine les personnes reconnues coupables de terrorisme au Canada (variable sur laquelle on peut agir) et ayant la double citoyenneté, mais on l’a foutu à la porte et Trudeau a abrogé cette loi.

On sait que des agents de radicalisation ( variable sur laquelle on peut et doit agir) recrutent des jeunes qui SONT VENUS AU MONDE ICI pour aller rejoindre l’ÉI en Syrie. Des études ont démontré que les jeunes qui ont été recrutés par ces agents de radicalisation étaient des jeunes au parcours sans faute. De bons étudiants sans passé de délinquance et qui croyaient aller aider à une cause juste. Les agents de radicalisation ont capitalisé sur le besoin de ces jeunes de faire quelque chose de grand, quelque chose qui compte, de se sentir utile pour des gens très vulnérables ( variable sur laquelle on peut agir!!!)

Bordel de merde!!! Comment se fait-il qu’on n’arrive pas à offrir à ces jeunes une option qui leur permettre de satisfaire leur besoin de faire de l’aide humanitaire? Ces jeunes tombent dans un piège innommable parce qu’ils ont besoin de sauver du monde! Pourquoi est-ce qu’on n’identifie pas et ne répond pas à ce besoin? Ces jeunes sont généralement au cégep.

Est-ce qu’on ne pourrait pas ajouter au niveau secondaire des portions de stages ‘’humanitaires’’? Du genre, on dresse une liste des besoins sociaux, des organismes communautaires et les jeunes doivent faire quelques heures dans différents organismes qu’ils choisiront dans la liste.

Que ce soit de l’aide aux devoirs pour des enfants démunis, de l’aide au ménage à des personnes âgées ou handicapées, les besoins sont grands à tous les niveaux.

On sait aussi que des attentats faits en sol canadien ont été perpétrés par des jeunes natifs d’ici, qui ont été radicalisés via internet (variable qu’on ne peut pas contrôler). Rappelons-nous de Michael Zehaf-Bibeau et de Martin Couture-Rouleau.

On ne peut pas interdire une idéologie. Les idées, ça voyage. Encore plus rapidement sur internet.

On peut agir sur les avantages fiscaux aux bâtiments religieux. Ex : une église, une synagogue ou une mosquée sont exemptes de taxes municipales. On pourrait légiférer de façon à ce que s’il est démontré qu’un temple religieux sert à de la propagande haineuse, qu’on y invite des conférenciers connus pour leurs idées sexistes, ségrégationnistes ou violentes, ou que trois personnes ou plus ayant fréquenté cet établissement se sont radicalisées, le temple n’aurait plus droit à ces avantages fiscaux.

Je n’ai pas toutes les réponses. Mais je sais qu’il y a plusieurs variables sur lesquelles on pourrait -et devrait- agir, et qu’on ne le fait pas.

Je sais également que le vent de panique qui a cours actuellement, et qui est récupéré en France par Marine Le Pen, ne risque pas d’améliorer les choses.

Parce que dans le vent de panique, on est prêt à lutter contre toutes les personnes de religion musulmane, dont certaines luttent contre l’islamisation, mais qu’on n’utilise aucun des moyens à notre portée pour mettre un frein à l’islamisation.

Et ça, c’est comme couper la jambe droite quand le problème vient de la jambe gauche. Très peu pour moi. Merci!