Propriétaire de AGM Sécurité, Vice-Président du collectif Tous contre un registre québécois des armes à feu (TCRQ), candidat du Parti conservateur du Québec, formateur en maniement des armes à feu, passionné par les questions de sécurité publique et tout ce qui a trait à défense légitime avec arme à feu et ce qui l'entoure. Prône les valeurs de liberté et de responsabilité individuelles et qualifié d'anarchiste par le Ministre Martin Coiteux

LE REGISTRE DES PASSÉ-DATES…





Comment un registre qui n’était plus mis à jour depuis 2006 peut rendre plus facile et plus efficace la mise en place de l’enregistrement des armes à feu d’épaule au Québec?

Nous sommes en 2017, je crois que le terme « périmé » prend toute son importance. Partir une base de données avec un fichier obsolète est très digne d’un grand esprit anciennement de droite économique et qui serait, selon sa propre définition, un anarchiste lui-même.

Picsou Coiteux va faire quoi avec cette information ?

Il va envoyer une lettre à tous les propriétaires de cette liste vétuste pour leur demander s’ils ont encore ces armes en leur possession?

Après le refus de retourner la réponse dans les 30 jours, il va envoyer une amende ou envoyer sa Gestapo de la StiQ frapper à porte et la défoncer si pas de réponse ?

Perso, la dernière option sera la bonne dans mon cas, s’ils ont le courage d’aller jusque-là…

Venez les prendre comme disait l’autre…

Selon la loi sur la protection des renseignements personnels, je n’autorise pas le gouvernement fédéral de divulguer mes informations contenues dans le défunt registre canadien des armes d’épaule au gouvernement du Québec. Prenez cette affirmation au sérieux, vous n’avez pas mon autorisation et je vous poursuivrai en cas de divulgation.

Le débat sur le futur registre provincial au Québec s’est fait de façon antidémocratique dans une grande comédie politique désolante et déshonorante pour bien des politicailleux qui se disaient de conviction et de courage… maintenant ils portent l’adjectif de lâche.

Les partis ont soit exigé la « ligne de parti » ou fait semblant de faire un votre libre pour ménager la chèvre et le chou : « Sauvons les votes de la région de Montréal si un jour nous voulons espérer obtenir l’opposition officielle le temps d’un mandat ». Les députés ont été muselés et obéissants. L’assemblée PROVINCIALE du Québec s’est discréditée dans ce débat. Elle a bafoué le droit de s’exprimer à plusieurs intervenants et a donné toute la place aux organismes publics, parapublics, syndicaux ainsi qu’aux lobbys mensongers et malhonnêtes comme Polysesouvient et la Coalition pour le contrôle des armes à feu. Les loubards ont essayé de discréditer les intervenants contre le projet de loi en les qualifiants d’anarchistes, de lobby pro-arme et en prétendant que leur discours n’était qu’idéologique. Désolé, ces gens représentaient la majorité des citoyens qui étaient contre votre projet unanime, inutile et dispendieux.

Plusieurs personnes n’ont pas eu le droit de s’exprimer en commission parlementaire, dont un ex-policier qui souhaitait profiter de sa liberté de parole fraîchement acquise grâce à son statut de retraité pour expliquer que les policiers ne demandaient pas de registre. Ils ont demandé ce droit de parole, mais ils n’ont jamais eu de retour d’appel.

Quand une victime, porte-parole de Polysesouvient et Vice-Présidente du comité législatif sur les armes à feu canadien qui fait des recommandations au ministre de la sécurité publique canadienne déforme la vérité pendant une émission de plus de 2 millions d’auditeurs et que la Sûreté du Québec ne la désavoue pas, cela en dit long sur l’honnêteté de la démarche, l’hypocrisie politique et sur notre état de plus en plus policier.

Les gens du bon sens et de régions rurales font face à la bien-pensance illusoire des faux sentiments de sécurité, de la pleutrerie des politiciens, des urbains qui croient que restreindre les honnêtes citoyens réglera leurs problèmes de criminalités et des gens qui ne seront jamais satisfait tant qu’il y aura une seule arme à feu en circulation ou disponible à la vente légale.

Les restrictions sur les armes à feu qui embarrassent tous les Canadiens et Canadiennes est toujours de source québécoise. Oui, ce territoire qui se réclame de la pureté distinctive. Pour plusieurs Canadiens de l’ouest, « la marde vient du Québec », j’aurais tendance à être en accord avec eux, moi aussi j’en ai plein cul.

C’est une atteinte aux droits et libertés pour l’ensemble des Canadiens, il est temps que les « Canadiens français résidant au Québec » démontrent au reste du Canada qu’il n’est aucunement question que nous laissions la racaille libérale de notre province mettre leur projet à exécution avec la bénédiction des libéraux de Trudeau.

Les armes à feu sont un droit et un symbole de liberté dans les mains des Canadiens, malgré que les gouvernements libéraux qui se sont succédés ont réussi à en faire un privilège pour mieux nous désarmer à long terme.

Nous avons besoin de tous les Canadiens pour empêcher le Québec de faire une brèche qui tracera le chemin aux autres provinces de faire leur propre registre inutile sans passer par le gouvernement fédéral.

Dans les prochains mois, le Québec fera face à la plus grande désobéissance civile de son histoire. Est-ce que Coiteux ira jusqu’à mettre les contribuables en prison ou en faillite pour une question idéologique onusienne?

L’ONU, cette très grande organisation qui est noyautée par des pays qui siègent dans des comités importants de droits de l’homme et de la femme, et que ne se cachent pas pour mettre en prison les femmes qui ont osé se faire violer ainsi qu’un Badawi pour ses critiques de l’islam.

Les propriétaires d’arme à feu résidant au Québec sont des Canadiens à part entière. Nous exigeons d’être traités ainsi et non comme des moins que rien de « Canayens français ».

Mon nom est Guy Morin, je ne suis pas un criminel, je ne suis pas suicidaire et encore moins un Lépine, Fabrikant, Gill, Bain, Bissonnette. Vous n’avez aucune raison et aucun droit de présumer que je le deviendrai un jour parce que je suis un propriétaire d’arme à feu.

Vous voulez me faire taire?

Je vais continuer à prendre les armes de la démocratie malgré que votre camp contrôle les règles et ne se gêne pas pour les modifier à leur guise. Si je dois devenir un martyr pour ma foi en mes droits et libertés, il en tiendra qu’à vous de le décider.

Préparez-vous le combat sera épique, seule la mort me rendra muet.

Debout et fier jusqu’à la fin.