Propriétaire de AGM Sécurité, Vice-Président du collectif Tous contre un registre québécois des armes à feu (TCRQ), candidat du Parti conservateur du Québec, formateur en maniement des armes à feu, passionné par les questions de sécurité publique et tout ce qui a trait à défense légitime avec arme à feu et ce qui l'entoure. Prône les valeurs de liberté et de responsabilité individuelles et qualifié d'anarchiste par le Ministre Martin Coiteux

LA GÉOMÉTRIE D’UNE SOCIÉTÉ QUI VA DANS LE MUR

Archive 10-04 MÉDIA

Au Québec, les corps policiers répondent à plus de 100 000 plaintes par année reliées à la santé mentale ou à l’intoxication.

Le triangle « pauvreté-drogue-santé mentale » est un fléau pour les sociétés dites « modernes » et « organisées ».

Les Z’Américains ne sont plus les seuls à être pointés du doigt.

Presque 100% des morts par policiers sont reliés à l’intoxication et/ou à un trouble de santé mentale.

Nous vivons dans une société en dépression avec des comptables au pouvoir qui refusent de s’attaquer aux bases du problème. Ces comptables étatiques dépensent sans compter pour ajouter du contrôle en espèrent un meilleur bilan statistiquement l’an prochain.

Jean-Marie De Koninck a tellement bien ancré dans l’imaginaire collectif le principe mathématique du « moins de X = Moins de Y ».

Pourquoi s’attaquer aux problèmes de société compliqués à résoudre, quand le peuple ne demande qu’à être réconforté par de nouvelles lois et réglementations qui ne font qu’augmenter le faux sentiment de sécurité et la bonne conscience de nos hurluberlus du parlement ?

La militarisation de la police est une réponse directe à cette façon de faire. Il est nécessaire que nos corps policiers soient prêts à intervenir rapidement et efficacement contre les menaces plus élevées de gens décidés d’aller jusqu’à la mort pour le bien de leur cause funeste. D’un autre côté, cette militarisation sert plus souvent lors d’intervention contre des citoyens désespérés qui ne sont que des dangers pour eux-mêmes ou pour démontrer une supériorité voire intimider les moins dociles.

L’argument « sécuritaire » des nouvelles couleurs des véhicules de la SQ est totalement fallacieux. Démontrer la sévérité, l’autorité et la force pour mieux intimider serait plus honnête.

Dans plusieurs cas, ça ne fait qu’envenimer la situation ou repousser à la prochaine fois.

Comme pour un enfant malcommode, il est plus simple de lui mettre une fessée et de l’envoyer dans sa chambre que de comprendre qu’il avait simplement besoin d’une collation pour pallier à son hypoglycémie.

Sans contredit, nous allons vers une société de plus en plus malade où les droits et libertés seront de plus en plus des privilèges pour le bien de tous.

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