J’ai abordé le marché du travail avec des idées préconçues, à l’effet que les patrons étaient des exploiteurs, que les normes du travail étaient instaurées pour protéger les droits des travailleurs et qu’on devait faire valoir ces normes «minimales». Au fil des années, j’ai constaté que ceux qui réussissaient là où j’échouais, tenaient un tout autre genre de discours, et j’ai décidé de m’en inspirer. Ce fut le début de mon virage à droite et, de façon étonnamment rapide, de l’augmentation de mes revenus et de ma qualité de vie. D’où ma devise : Toujours indulgente, jamais complaisante.
Espiègle et polémiste, j’aime le choc des idées.

Je suis impliquée depuis quelques temps dans le Parti conservateur du Québec, mettant ainsi en actions ma principale passion, la politique.

Entrevue avec Sylvie Asselin, candidate pour le PCQ dans Louis-Hébert




Le PCQ est volontairement oublié par les grands médias. Qu’à cela ne tienne, Excelsior hebdo et 10-04 MÉDIA donnent la parole à la seule option de droite dans Louis-Hébert, madame Sylvie Asselin.

Excelsior hebdo

Q: Madame Asselin, vous êtes présidente du Réseau femmes et politique municipale de la Capitale-Nationale. Pourquoi est-ce important à vos yeux d’offrir du support aux femmes qui sont intéressées à faire de la politique? Vous croyez que c’est plus difficile pour une femme que pour un homme ?

Lancement de campagne de Sylvie Asselin.
 – J’ai sauté sur l’occasion quand ils m’ont approchée parce que c’est en moi d’essayer d’influencer et d’aider la relève. Les femmes doutent trop souvent de leurs connaissances et de leur capacité à contribuer, alors qu’elles disposent, sans le réaliser, de connaissances et de compétences transversales. Ce qui ressort de nos sondages en ce qui a trait à la plus grande difficulté des femmes versus les hommes et ce à quoi nous n’avons peu de pouvoir c’est le fait de vouloir fonder une famille; malgré le fait que les hommes sont de plus en plus présents à la routine familiale, la femme a des obligations auxquelles elle ne peut se soustraire.
Q : Vous avez tenté votre chance en politique municipale à Saint-Augustin-de-Desmaures, vous avez milité en politique avec le Parti conservateur du Canada, l’ADQ, et vous avez également poursuivi avec la CAQ avant de venir au Parti conservateur du Québec. Quel est le fil conducteur dans votre implication en politique ?

– Le noyau de mon engagement est la démocratie. Ma passion pour la politique en est une de défendre les intérêts des citoyens. Les politiciens maternent les citoyens comme s’ils étaient mieux placés qu’eux pour décider de leur avenir. Je crois que les citoyens concernés par une décision doivent obtenir une oreille attentive de la part des élus. J’ai endossé avec vigueur les bases de l’ADQ de Mario Dumont à l’époque, car la rigueur économique était un élément important de leur plate-forme tout comme le parti conservateur du Québec aujourd’hui.

Adrien Pouliot, Sylvie Asselin et Joël Godin, député de Portneuf.

 

Q : Le PCQ est un parti fédéraliste. Quel message aimeriez-vous lancer à ceux qui hésitent et seraient tentés de voter pour un parti comme la CAQ qui ne s’affiche pas clairement ?
 – Le programme du Parti conservateur du Québec mérite d’être clair : une rigueur économique axé sur les droits individuels. Nous sommes un parti de droite économique qui veut diminuer l’intervention de l’État dans le quotidien des payeurs de taxes. Le gouvernement libéral a baissé le déficit, mais au détriment de qui ? De nous ! Ils sont venus chercher le tout dans nos poches en augmentant nos impôts. La CAQ ne s’affiche pas clairement en effet. M. Legault disait dernièrement être l’extrême centre ? Nous devons en comprendre quoi ? Ils sont à moitié d’un côté comme de l’autre ? Il faut que les électeurs de Louis-Hébert sachent qu’un vote pour la CAQ est un vote pour le PLQ. La seule option fédéraliste pour les électeurs de Louis-Hébert est le Parti conservateur du Québec.

 

Q : Comment expliquez-vous le nombre grandissant de gens qui ne font plus confiance aux politiciens, au point de trouver carrément inutile le fait de voter ?

Guy Morin

– Ce qui est arrivé la semaine dernière avec le retrait des candidats dans la partielle de Louis-Hébert n’est rien pour aider cette situation du faible taux de participation aux élections. Les gens veulent avoir des politiciens qui font la politique autrement, c’est-à-dire qu’ils souhaitent des politiciens qui vont les représenter et qui seront capables de prendre les décisions pour le bien de la communauté et non des chicanes sans cesse gonflées d’attaques. Malheureusement, la ligne de parti est souvent responsable de cette attitude négative.

Q: On a assisté à beaucoup de motions unanimes à l’Assemblée nationale, parfois même sur des questions qui divisent grandement la population. Si vous étiez élue, oseriez-vous être le seul mouton noir des 125 députés pour faire entendre la voix de vos électeurs ?

Sylvain Juneau, maire de Saint-Augustin-de-Desmaures, en compagnie de Sylvie Asselin.

– Tout à fait ! Je considère qu’un député est la voix de ces citoyens qu’il représente et nous devons justement faire valoir l’intérêt des gens de la circonscription que l’on représente donc, personnellement je vois l’unanimité comme étant une irréalité absolue. Je suis en politique pour servir et je l’ai démontré dans mes actions des dernières années. Donc, mes décisions seront toujours axées en prenant en considération les gens que je représenterai, les citoyens de Louis-Hébert.

Q : Une élection partielle à un an du déclenchement des élections générales semble inutile pour beaucoup de gens. Quel serait l’avantage des gens de Louis-Hébert de voter pour vous, alors qu’ils pourraient aisément voter “du bon bord” ?

– En votant pour moi, vous venez dire aux vieux partis que vous souhaitez qu’ils vous écoutent et considèrent vos demandes. Au lieu de voter contre quelqu’un ( “anybody but” ), je deviens une option positive pour les citoyens de Louis-Hébert. Vous savez, l’actualité entourant la partielle de Louis-Hébert nous démontre qu’un vote pour la CAQ ou pour le PLQ, c’est du pareil au même. Nous sommes toujours dans ce bon vieux mode de séduction où on nous prône le changement, l’intégrité et bien d’autres valeurs, mais est-ce réellement le cas ? Personnellement, je trouve que cette situation nous démontre une chose : peu importe ce que veut nous passer les vieux partis, il y a un manque évident de RIGUEUR. Ils se crêpent le chignon l’un l’autre et au final c’est du pareil au même. Donc, si les gens souhaitent passer un VRAI MESSAGE DE CHANGEMENT, c’est en votant pour le Parti conservateur du Québec et ça donnera le ton pour 2018.

Q : Le PCQ est volontairement omis de mention par les grands médias. À la dernière élection américaine, les médias sociaux ont eu une grande influence sur le résultat. Comment comptez-vous faire pour rejoindre la population ?

– Il est certain que la couverture médiatique est facilitatrice pour une campagne électorale. Maintenant, en sachant bien que le Parti conservateur du Québec est méconnu, mon travail est de le faire connaître et je mise sur deux solutions qui ont fait leur preuve : le porte à porte donc, être présente sur le terrain et nos réseaux; il ne faut pas sous-estimer la capacité des réseaux sociaux et l’utilité de médias comme vous.

Excelsior hebdo et 10-04 MÉDIA vous demandent à présent de partager au maximum cet entretien, afin d’offrir le plus de visibilité possible à madame Asselin. Ne sous-estimez pas l’importance d’un partage!

Excelsior hebdo