Ghislain Loiselle

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

Merci M. Poubelle pour votre invention!

Chef a domicile


M. Poubelle n'était pas une ordure.

Il est beaucoup plus insultant de se faire traiter d’ordure que de poubelle. Car poubelle est à l’origine le nom d’un homme alors que je ne connais aucun monsieur ordure!

Par Ghislain Loiselle

Monsieur Poubelle était le préfet de la Seine, en France. Il a, par son pouvoir, imposé l’usage d’un contenant pour mettre les déchets jusqu’à ce qu’on les recueille et qu’on en dispose.

Le dit contenant a alors pris son nom. Poubelle. Tout un honneur. Pour la cause!

Avant cela, on jetait tout par terre, un peu partout. C’en était devenu un sérieux problème de salubrité publique. Un peu comme lorsqu’à Londres, il n’y avait pas de système pour canaliser les égouts sanitaires.

Des problèmes de santé et même des épidémies se sont alors présentés et la situation est devenue très grave pour les Londoniens. Il en a été de même pour les Parisiens, à un moment donné.

Qui aimerait vivre dans le fond d’une poubelle? Paris n’est pas un dépotoir. Il y a des lieux pour se débarrasser de ce qu’on ne veut pas garder.

De nos jours, il y a des poubelles dans tous les foyers et pas juste une. Même dans nos rues, dans les centres-villes. Les encombrants peuvent être ramassés à notre porte sur appe. Et il y a un centre de tri pour se débarrasser de combien de détritus.

On est aussi toujours choqué, à moins d’être un peu inconscient, de voir des gens prendre la Terre pour une poubelle, jeter un sac de plastique ici, une bouteille de plastique vide là, une couche souillée sur le bord de la route, un matelas dans le bois, de la graisse ou de l’huile dans les égouts…

Heureusement, les mentalités évoluent et c’est une minorité, comme toujours, qui fait les plus grands torts sur le plan de l’environnement. Je parle des individus. Pour les industries, c’est une autre paire de manches qui nous dépasse souvent.Services Multiblast Inc