Ma thèse sur le dossier Guy Ouellette

Chef a domicile


Ambitieux de nature, il veut prendre une place plus grande au sein du PLQ, mais il n’est pas l’homme de la situation pour notre PM.

Lafrenière veut de plus en plus de pouvoir et veut de plus en plus d’autonomie. Pour acquérir ce pouvoir ultime, il cherche la grosse prise (Bibeau, Charest).

Cette perspective n’est définitivement dans les plans des politiciens au pouvoir et ni celle de l’opposition. Si un gros nom comme Charest peut être arrêté, bien ils sont tous vulnérable (pas une option).

On arrête un Ouellette (sacrificial lamb); il a ses défauts et ses faiblesses. Trop arrogant, parle trop à tout le monde et n’est vraiment pas dans les plans des libéraux. Le PLQ cherche à se renouveler. Cette option donne de la crédibilité au gouvernement en place pour les prochaines élections. Elle va démontrer que personne n’est au-dessus des lois, pas même un de leur ministre.

Pour Lafrenière, elle donne deux options. La première : les documents et les fuites vont devenir inadmissibles pour l’enquête en cours et certains points vont faire la différence dans l’acquittement du joueur concerné.

Le blâme entier pour l’arrêt des procédures va être mis totalement sur le dos de Ouellette. Un soulagement pour Lafrenière qui ne veut pas finir avec une main pleine comme au poker et être obligé de la montrer.

Avec ce scénario et le consentement du PLQ, Lafrenière va agrandir son équipe et va prendre un peu plus de pouvoir dans d’autres domaines.

Le PLQ et l’opposition ne veulent certainement pas d’un policier qui a une division qui ne peut pas être sous contrôle politique, mais pour l’instant cette option est la seule.

Cette thèse peut aussi devenir un épisode de District 31.