Ghislain Loiselle
Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d'autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

Quand le gravier bat l’asphalte





Il va aussi de soi qu'il faut à l'occasion recharger un chemin non asphalté, ceci avec du gravier ou du concassé.

S’il est un chemin qui a toujours été problématique, c’est bien celui reliant Angliers et Fugèreville, au Témiscamingue. Au fil des ans, des décennies, ce chemin travaille, comme on dit. Il s’y forme plein de bosses. Ça ressort. Ça entre. Et c’est alors difficilement circulable. Mais le problème a été définitivement réglé dès qu’on a enlevé l’asphalte!

Par Ghislain Loiselle

En effet, il n’est pas possible de niveler le macadam. Et le  »bouchage de trous », ça ne finit jamais. Par contre, on peut gratter le gravier ou le concassé à volonté. Le chemin continue de se déformer sous l’action du gel et du dégel, mais il ne s’agit que de passer la niveleuse pour que la surface de roulement redevienne impeccable.

J’ai encore constaté la force du gravier et la faiblesse de l’asphalte à cet endroit le vendredi 6 octobre et hier, le mardi 11 octobre. Là où il y avait du gravier, wow! Mais là où il restait du bitume, ouf! Quand un trou se forme dans l’asphalte, tu dois le boucher avec de l’asphalte. Lorsqu’une cavité voir le jour dans le gravier, tu n’as qu’à gratter. Le truc, c’est de niveler et autant de fois qu’il le faut. Souvent. Le  »patchage » se fait toujours attendre, lui. C’est long, un an. La solution, c’est aussi dans ce cas d’enlever l’asphalte, tout l’asphalte. Car là où on le laisse, le problème des mille trous et dos d’âne se poursuit, revient toujours. Tant qu’il y aura de l’asphalte, ça n’arrêtera pas. Il faudrait sinon refaire la structure de la route en profondeur et cela coûterait beaucoup plus cher que de mettre à profit une bonne gratte!

Il faut dire que le gravier a comme inconvénient la génération de poussière. Mais peut-être qu’avec de la  »poussière » de roche (qui ne génère curieusement pas de poussière) à travers le concassé, on mettrait fin aux particules indésirables.