Ghislain Loiselle

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

À bas les parcomètres, ce quêtage!

Chef a domicile


On dira ce qu'on voudra, un parcomètre, c'est comme un piège.

Une ville de parcomètres, ça fait bum, parasite, vampire! C’est mon point de vue!

Par Ghislain Loiselle

Je suis allé au restaurant Boston Pizza, à Rouyn-Noranda, Abitibi, samedi midi, afin d’y rejoindre mon fils, ma plus jeune fille et son ami ainsi que ma fille aînée et son fils. C’était pour ma fête et celle de ma cadette.

Ma plus vieille nous a donné chacun une carte-cadeau de 25 $.

Puis, elle et moi avons pris deux minutes pour aller remettre des sous dans nos parcomètres respectifs. Le mien était déjà expiré depuis peu, après une heure et 20 minutes (le temps a passé vite), et j’avais déjà un billet de contravention de 25 $ dans mon pare-brise.

Quand tu manges un  »ticket » à ta fête et que ça équivaut à te faire prendre ton cadeau, tu ne te sens pas le bienvenu. Les parcomètres, c’est de la mm, du bumage! Ces amendes-là, on peut tous s’en passer.

C’est une des choses que je haïs énormément de la ville. Une ville à parcomètres, je trouve que ça fait quêteux, sournois et mal accueillant. Ça fait pitié.

Je déteste tellement ça, ce parasitage, que, j’en fais le serment, je vais tout faire, à l’avenir, pour me stationner partout sauf là où il y a un parcomètre. On a tous besoin de notre argent pour vivre.

Qu’on ne vienne pas me dire que j’avais juste à mettre assez de sous ou de voir à mon affaire. C’est le parcomètre qui est de trop, pas moi. On fait la vie dure au monde et le monde commence à en avoir pas mal ras-le-bol de se faire avoir à tous les coins de rues. Quand une ville est bien administrée, les amendes ne sont plus nécessaires. Quand une ville ne s’endette pas sur le dos de ses contribuables, elle peut se contenter des taxes pour gérer. C’est ce que je pense.