Russel-Aurore Bouchard

Russel-Aurore Bouchard (née Russel Bouchard le 4 octobre 1948 à Chicoutimi) est une écrivaine et historienne québécoise habitant la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Elle s’est spécialisée dans l’histoire de cette région et a produit de nombreuses publications sur ce sujet. Ses derniers ouvrages sur l’ethnogenèse du Peuple métis de la Boréalie québécoise lui valent, aujourd’hui, d’être reconnue comme une spécialiste en ce domaine ainsi que le lien de mémoire de son peuple.

BLOGUE Contrôle des chiens dangereux et contrôle des armes à feu

QUAND LA GAU-GAUCHE QUÉBÉCOISE PARLE DES DEUX CÔTÉS DE LA BOUCHE !

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Entre l'amour inconditionnel des animaux et la sécurité publique, il faut parfois placer des balises.

Chiens dangereux : La SPCA et la mairesse de Montréal demandent au gouvernement de légiférer pour régler un problème de civilisation qui ne concerne en fait que Montréal. Tel est pris qui croyait prendre ! Bien fait pour elles ! Ne manque plus que Heidi Rathjen pour demander un registre canin typiquement québécois et le burinage d’un numéro de série unique sur le bord des gencives de chaque bête, du pitbull au chien saucisse, pour donner au gouvernement le coup de pied au cul qu’il lui faut pour s’exécuter dans le bon sens du poil.

En attendant d’avoir la réponse qu’elle souhaite pour s’en laver les mains à la Ponce Pilate, la mairesse de Montréal annonce qu’elle procédera à un sondage d’opinion (évidemment bidon !) pour obtenir la réponse qu’elle souhaite.

Curieux retour des choses ! Quand on évoque l’idée d’interdire certaines races de chien en raison de leur soi-disant dangerosité, les propriétaires canins du grand Montréal et la petite gau-gauche hurlent au loup, disent craindre pour la perte de leurs libertés individuelles et rétorquent que ce sont pas les chiens qui sont dangereux, mais celui qui tient la laisse.

Retenons la bien, celle-là !

Et ils étaient où ces esprits vertueux de la gauche bien pensante, tous partis politiques confondus en une seule voix parlementaire, quand les propriétaires d’armes à feu d’épaule soutenaient, en toute logique, que ce ne sont pas les armes à feu qui tuent, mais ceux qui les tiennent qu’il faut éduquer et responsabiliser ?! Quand je repense à tous ces mensonges que ces Montréalais(es), Polysesouvient en tête, ont proféré sans arrêt pour imposer aux régionaux un registre des armes à feu d’épaule totalement inutile et liberticide ; quand j’y repense, j’ai le goût de leur dire qu’ils (et je n’oublie pas les elles !) n’ont que ce qu’ils méritent et qu’ils ont eux-mêmes créé le monstre liberticide gouvernemental qui s’apprête à les mordre par les canines empoisonnées de la loi.

Bien fait pour vous m’sieurs-dames de la grande ville qui se retrouvent aujourd’hui à faire face à une machine politique qui ne vit que pour elle et que pour ceux qui s’en nourrissent. Cherchez les régionaux qui vont vouloir vous aider maintenant dans votre lutte ! Cherchez les et ne vous demandez pas pourquoi ils ne répondent pas à l’appel…