Diplômé d’un baccalauréat en littérature française (Université du Québec à Trois-Rivières) et d’un certificat en journalisme (Université Laval), Olivier Kaestlé a commencé à s’exprimer dès 2006 dans les tribunes d’opinion sur une pléthore de sujets. C’est en créant son blogue en 2009 qu’il a choisi de se consacrer presque exclusivement à la condition masculine et à la dénonciation des injustices et iniquités vécues par les hommes et les garçons, tout en se vouant à la lutte à l’intégrisme religieux, qui menace de plus en plus les femmes et les filles ayant la chance de vivre selon les valeurs civilisées du Québec. Olivier co-anime également avec Lise Bilodeau l’émission « Tant qu’il y aura des hommes…  » sur les ondes de Radio Média Plus.ca.

#metoo et fausses allégations : guide préventif pour l’homme d’aujourd’hui…

ABONNEZ-VOUS À DIXQUATRE.COM PAR COURRIEL!

Saisissez votre adresse électronique afin de vous abonner à Dixquatre.com. Vous recevrez une notification par courriel aussitôt qu’un nouvel article sera publié, vous permettant ainsi de demeurer à l’affût de toutes les dernières nouvelles!

Rejoignez 489 autres abonnés

 

 

 

 

Un premier rendez-vous galant dans un site isolé ? Lisez vite ce billet avant de prendre un tel risque...

Vous l’avez rencontrée au boulot, à l’épicerie, dans une galerie d’art, ou dans un cinq à sept, et vous vous êtes vite découverts des atomes crochus, des intérêts communs, des affinités électives et, une chose en entraînant une autre, vous êtes allés prendre un premier café. La chimie entre vous a semblé si immédiate et spontanée que vous avez décidé de vous revoir.

Halte là !

Heureusement, la providence a voulu que ce billet puisse frayer son chemin à travers les vapeurs de dopamine qui envahissent votre cerveau embrumé et déclenche en vous un salutaire signal d’alarme. Vous devez être prévenu des dangers qui, dorénavant, vous guettent dans le contexte actuel où tous vos faits et gestes peuvent être interprétés selon le prisme déformant instauré par les grandes prêtresses de #metoo ou #balancetonporc. Alors, on se contrôle, s’il vous plait, avant la suite – ou la fuite – des choses…

Le premier rendez-vous

Si charmante et séduisante votre nouvelle dulcinée puisse-t-elle vous sembler, vous ne devez pas perdre de vue que votre flamme d’aujourd’hui peut devenir votre cauchemar de demain. Après tout, c’est si facile de détruire la vie d’un homme sans reproche que certaines pourraient même essayer juste pour le plaisir de l’expérience. En plus, l’impunité judiciaire leur est garantie. L’aubaine !

D’accord, il s’agit d’une toute petite minorité de femmes déjantées qui agissent ainsi, mais il vous suffira de tomber sur l’une d’elles pour que vous vous en souveniez très longtemps.

Elle vous invite à un souper chez elle ou souhaiterait voir votre appartement ou votre maison ? Refusez poliment et invitez-là plutôt dans un restaurant en lui offrant de régler l’addition. Difficile de prétendre avoir été victime d’une agression sexuelle dans un lieu public.

Si le resto convenu est à proximité de chez elle, rendez-vous y à pied en sa compagnie en empruntant les rues les plus achalandées. Si elle habite loin, prenez un taxi. Vous aurez ainsi un témoin. Évitez les chauffeuses. L’idéal reste tout de même de vous rencontrer au restaurant même…

Après le repas, elle vous propose une petite promenade digestive ? Allez-y, mais arpentez des boulevards fréquentés et évitez les ruelles sombres et désertes qui pourraient laisser penser que vous pouvez commettre ou, plus tard, que vous aurez commis une agression sexuelle.

Vous pouvez ainsi entretenir un certain temps votre relation dans un contexte relativement sécuritaire jusqu’au moment où vous jugerez pouvoir prendre le risque d’une soirée intime chez vous ou chez elle. Refusez aussitôt cette dernière éventualité. Préférez une soirée chez vous, après, bien sûr, avoir équipé votre domicile de caméras habilement dissimulées afin de pouvoir disposer de preuves vidéo prouvant que vous n’aurez commis aucun acte criminel.

Ce dispositif peut s’avérer salutaire si vous avez affaire à la situation extrême d’une femme prête à se frapper afin de vous incriminer. Ne haussez pas les sourcils. De telles furies existent bel et bien, comme en témoigne cette vidéo prise par un homme prudent et avisé.

Vous avez dit « paranoïaque » ?

Il y a quelques décennies, j’aurais été d’accord avec cette hypothèse. En 2018, la paranoïa d’hier est en passe de devenir la prévention d’aujourd’hui. La présomption d’innocence est officieusement abolie en Occident, même si les autorités affirment le contraire. La Suède pourrait bien d’ailleurs devenir dès juillet le premier pays occidental à l’abroger officiellement.

De nos jours, les pires menteuses restent impunies et peuvent bénéficier de l’anonymat tandis que leurs victimes sont livrées en pâture à la populace vengeresse et idiote qui sévit sur les réseaux sociaux. Pire, certaines manipulatrices deviennent des porte-étendards de la « cause des femmes » malgré des mensonges évidents.

De nos jours, leurs déclarations tiennent lieu de vérité, leurs états d’âme, de faits, leurs émotions, de raison, leur bêtise, d’intelligence, leur fanatisme idéologique, de justice céleste. C’est désormais notre réalité sociétale. Alors, me trouvez-vous toujours parano ?

https://www.facebook.com/Perreault-Pi%C3%A8ces-dautos-inc-536618006391738/