J’ai abordé le marché du travail avec des idées préconçues, à l’effet que les patrons étaient des exploiteurs, que les normes du travail étaient instaurées pour protéger les droits des travailleurs et qu’on devait faire valoir ces normes «minimales». Au fil des années, j’ai constaté que ceux qui réussissaient là où j’échouais, tenaient un tout autre genre de discours, et j’ai décidé de m’en inspirer. Ce fut le début de mon virage à droite et, de façon étonnamment rapide, de l’augmentation de mes revenus et de ma qualité de vie. D’où ma devise : Toujours indulgente, jamais complaisante.
Espiègle et polémiste, j’aime le choc des idées.

Je suis impliquée depuis quelques temps dans le Parti conservateur du Québec, mettant ainsi en actions ma principale passion, la politique.

BLOGUE | Le 2% pour le changement

Le Parti conservateur du Québec a plusieurs défis à relever.

Selon le dernier sondage Léger, le Parti conservateur du Québec grimpe de 1% à 2% dans les appuis populaires. Alors que certains s’en moquent, d’autres s’en félicitent. Mais bien peu de gens mesurent la portée réelle de ces appuis s’ils se concrétisaient le jour du scrutin, en octobre prochain.

Le Parti conservateur du Québec a plusieurs défis à relever

1- Oui, il y a bien un Parti conservateur provincial.

Médiatiquement parlant, on n’existe pas en dehors de la grande région de Québec. Alors que deux fois plus de gens nous appuient, comparativement au Parti vert. Pourtant, tout le monde connaît le Parti vert. On ne peut pas en dire autant du Parti conservateur du Québec.

Pourtant Adrien Pouliot, notre chef, a une chronique tous les mardis dans l’émission de Jeff Fillion à CHOI Radio X. Ça constitue une fenêtre extraordinaire pour faire connaître les idées du Parti. La portée des ondes résonne bien au-delà de la région. On en mesure l’impact en Mauricie et au Centre-du-Québec, entre autres. Mais au-delà des limites de la puissance d’antenne de CHOI, le Parti est beaucoup moins connu. Les grands médias nous boudent, même quand on recrute des candidatures intéressantes, rendant notre tâche beaucoup plus difficile.

2- « Je ne voterai pas pour vous, vous n’avez aucune chance de remporter l’élection. »

Le public sous-estime grandement l’impact financier du vote « stratégique ».

Les grands partis provinciaux ont tenu à réviser le mode de financement des partis politiques. Officiellement, c’était pour lutter contre la corruption. Mais dans les faits, ça a été conçu, pensé et réalisé pour mettre des bâtons dans les roues des petits partis, comme nous.

En mettant le plafond des contributions à 100$ par année (200$ les années où il y a une élection générale, comme cette année) et en n’émettant plus de crédit d’impôts pour ces dons, ça a fait baisser le nombre et le montant des contributions. Ces dons privés ont été remplacés par du financement public.

En effet, chaque fois qu’un particulier donne 1$ à un parti politique, le DGEQ donne 2,50$ en appariement. Mais la partie la plus importante, c’est que le DGEQ donne également 2,50$ par année pour chaque vote obtenu lors d’une élection générale.

Ce qui fait que toutes les personnes qui se pincent le nez pour voter pour le moins pire (anybody but…) contribuent à appauvrir le parti avec lequel ils sont en accord pour financer un parti qu’ils aiment moins, sous prétexte qu’ils sont plus à même de battre la pire option. Bref, vous venez de comprendre la mécanique tordue de cette loi favorisant l’immobilisme politique.

3- 2% des intentions de vote pour le PCQ, qu’ossa donne?

Cette même loi sur le financement électoral nous permettra de passer à l’étape suivante quand on aura obtenu 1% des suffrages lors d’une élection générale, en permettant de récupérer la moitié des sommes – si difficiles à récolter – dépensées lors d’une élection.

4- L’impact d’un seul « pogo dégelé » à l’Assemblée nationale.

L’importance de préparer maintenant un changement, en sachant que les résultats à court terme ne seront pas spectaculaires. En se donnant les moyens de faire élire ne serait-ce qu’un seul député conservateur, le citoyen ordinaire aurait une voix à l’Assemblée nationale. Nous aurions accès aux médias de l’Assemblée nationale.

Et tout comme les députés de QS ont fait tourner toutes les décisions un peu plus à gauche sans jamais s’être approchés d’un prise de pouvoir, on les a entendus à de multiples reprises défendre leurs idées dans les grands médias.

Si vous croyez qu’il est temps d’offrir un contrepoids à ce discours voulant que tout doit être géré par le gouvernement, et ce, même si ça prend toujours un peu plus de votre argent, il faut s’en donner les moyens.

Comment faire pour nous aider?

1- En faisant un don au Parti : http://www.particonservateurquebec.org/faire-un-don

2- En devenant membre : https://pcq.nationbuilder.com/devenez-membre

3- En devenant bénévole : http://www.particonservateurquebec.org/benevoles

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