Pascal Bergeron
Pascal Bergeron est le fondateur et le président actuel du journal Le Peuple – Les vrais enjeux. Il travaille à bâtir un nouveau média sérieux, fiable et documenté qui permettra aux gens d’obtenir un point de vue différent sur les défis que doivent affronter nos sociétés occidentales. Il considère que l’un des grands problèmes est le manque de diversité d’information et d’opinions dans le monde des médias traditionnels. Il déplore aussi les attaques constantes sur nos libertés.

Hommes blancs, veuillez ne pas postuler pour cet emploi

L'organisme Fierté Montréal, dans son offre d'emploi, a décidé de pratiquer la discrimination contre les hommes blancs.

Il y a quelques jours, l’organisme Fierté Montréal publiait une offre d’emploi dans laquelle il informait les candidats que les anglophones seraient privilégiés au détriment des francophones. Le Journal de Montréal avait rapporté cette situation et, par la suite, Fierté Montréal s’était excusé et avait corrigé son offre d’emploi.

Cependant, quelque chose a échappé au Journal de Montréal : c’est que Fierté Montréal dit toujours privilégier certains candidats, à savoir ceux qui « s’identifient comme des femmes, des trans, des non binaires et/ou de couleur ».

Hommes blancs désavantagés

Dans un premier temps, on remarquera que Fierté Montréal pratique, avec ce critère, la discrimination envers les hommes blancs. Cette tendance est de plus en plus présente dans la société : tout récemment, au fédéral, une députée noire avait demandé à un député blanc de « prendre conscience de ses privilèges » et de « se taire » lorsqu’il était question du « racisme ».

Sur Facebook, un internaute, Alexandre Gauthier, a déploré une telle situation : « Autant chez la communauté LGBT que chez la population générale, les hommes blancs constituent le dernier choix. »

L’« identité de genre » mis de l’avant

Dans un second temps, on remarquera que Fierté Montréal ne privilégie pas les femmes ou les trans, mais les personnes qui s‘identifient comme telles. C’est que Fierté Montréal reconnaît le concept d’« identité de genre », comme l’organisme le dit lui-même dans son Programme officiel de 2016.

Or, selon ce concept d’« identité de genre », une personne peut être un homme ou une femme comme il peut s’identifier autrement qu’homme ou femme, et ce, sur la simple base de sa déclaration, sans égard pour sa réalité biologique. Il est d’autant plus important de comprendre cette définition, car le gouvernement fédéral a interdit la discrimination selon l’« identité de genre » en juin 2017.

Cette adhésion au concept de l’« identité de genre » par Fierté Montréal a fait tiquer un internaute sur Facebook, Ophélien Champlain. Il a déploré que la « communauté LGBT » soit « complètement noyautée par le féminisme intersectionnel et le marxisme culturel. » Il a écrit : « Je suis homo, et je me dissocie complètement de cette mouvance que je considère comme un adversaire politique. »

Source de l’article : Le Peuple
Source de la photo : CC0