Ghislain Loiselle

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

BLOGUE | Le Québec est le pays de la pêche miraculeuse

ABONNEZ-VOUS À DIXQUATRE.COM PAR COURRIEL!

Saisissez votre adresse électronique afin de vous abonner à Dixquatre.com. Vous recevrez une notification par courriel aussitôt qu’un nouvel article sera publié, vous permettant ainsi de demeurer à l’affût de toutes les dernières nouvelles!

Rejoignez 124 autres abonnés

Il y a au moins 118 poissons d'eau douce au Québec.

Quand on parle de poissons d’eau douce, au Québec, on entend souvent des noms comme doré et brochet. On sait que le doré en particulier est tellement prisé qu’il fait l’objet d’un plan de gestion étant donné sa grande popularité chez les pêcheurs sportifs, depuis de nombreuses années.

Par Ghislain Loiselle, blogueur

ghislainloiselle.blobspot.com

Mais on doit bien se douter qu’il y a infiniment plus de poissons sur le territoire de la province.

Une richesse

J’ai mis la main sur une carte produite par l’État fédéré du Québec et j’en compte 118 classés par ordre alphabétique d’un côté et par familles de l’autre. Il y a 26 familles de poissons. Des espèces sont non indigènes, ce qui signifie qu’elles ont été introduites par l’homme.

Certains poissons sont assez bizarres. C’est le cas de l’anguille d’Amérique, des lamproies, des esturgeons (poissons préhistoriques), du lépisosté osseux (poisson préhistorique), du poisson-castor (poisson préhistorique), des barbottes, de la lotte, du chabot tacheté et du chabot visqueux, des crapets, qui ont des allures tropicales, du dard arc-en-ciel et du dard à ventre jaune, etc. Un observateur sera étonné par tel ou tel poisson, un autre par d’autres. Selon Jonathan Boire, de Faune inusité au Québec, Depuis des millions d’années, le lépisosté osseux vit dans les plans d’eau de l’Amérique du Nord et de l’Amérique centrale. Il se distingue par ses écailles robustes et par son bec allongé qui comporte de nombreuses dents acérées.

On peut en voir un bon nombre à l’adresse suivante : https://www.flickr.com/photos/mrnfquebec/sets/72157629740508054/

Les brochets et les dorés étonnent par leurs variétés.

Les POISSONS d’eau douce du Québec

Il existe un livre sur le sujet, écrit par Louis Bernatchez et Marie Giroux. Il est intitulé Les POISSONS d’eau douce du Québec. Celui-ci est publié chez Broquet et il est disponible dans les catégories papier et numérique dans toutes les bonnes librairies.

« Ce livre, revu et amélioré, traite de la totalité des espèces de poissons qui fréquentent les eaux douces québécoises à un moment ou l’autre de leur cycle vital. Réfé­rence utile sur la faune piscicole de tout l’est du Canada, il intéressera et divertira autant les pêcheurs et les naturalistes amateurs que les étudiants en sciences naturelles et les scientifiques. Mais avant tout, le grand public découvrira l’éton­nante diversité, la beauté et la fragilité des habitants de nos eaux », écrit l’éditeur. Le volume compte 352 pages. Il est donc des plus complets.

La faune ichtyologique québécoise

Il va sans dire que le Québec est le pays des mille et un plans d’eau, lacs, rivières, ruisseaux, et des innombrables pêcheurs. La pêche sportive s’est toujours trouvée, dans cette partie-ci du Canada, dans les premiers rangs au niveau des activités de loisir, en hiver comme en été. Mais les poissons intéressent aussi des amateurs de nature, des amoureux de la faune. Eux comme les pêcheurs seront donc toujours intéressés à mettre la main sur toute intéressante documentation portant sur la faune ichtyologique québécoise, voire de l’Est canadien.