J’ai abordé le marché du travail avec des idées préconçues, à l’effet que les patrons étaient des exploiteurs, que les normes du travail étaient instaurées pour protéger les droits des travailleurs et qu’on devait faire valoir ces normes «minimales». Au fil des années, j’ai constaté que ceux qui réussissaient là où j’échouais, tenaient un tout autre genre de discours, et j’ai décidé de m’en inspirer. Ce fut le début de mon virage à droite et, de façon étonnamment rapide, de l’augmentation de mes revenus et de ma qualité de vie. D’où ma devise : Toujours indulgente, jamais complaisante.
Espiègle et polémiste, j’aime le choc des idées.

Je suis impliquée depuis quelques temps dans le Parti conservateur du Québec, mettant ainsi en actions ma principale passion, la politique.

BLOGUE | L’effet d’une bombe sur les partisans du contrôle des armes à feu

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Je trouve que les attaques aléatoires, comme celle de Mississaug, faite à l’aide d’une bombe artisanale, sont hautement insécurisantes. Qu’elles soit faites avec des armes à feu, des véhicules ou des bombes, même résultat. Sauf pour les honnêtes propriétaires d’armes à feu, qui en paient le prix en propagande pro-contrôle.

Je comprends qu’on réagisse émotivement. D’ailleurs, ça me touche chaque fois. Et parfois même ça m’ébranle.

Si je n’ai pas une très grande tolérance au risque, je ne suis pas non plus une adepte de la sécurité à tout prix. En fait, je crois surtout que la meilleure protection contre ce genre de crimes est une meilleure compréhension. Mieux comprendre ce qui se passe dans la tête du meurtrier ou du bourreau, dans les jours, les semaines, les mois, les années précédant l’attaque.

Non pas bêtement pour lui trouver des excuses ou le déclarer non criminellement responsable. Mais pour identifier les facteurs de risque, les déclencheurs, les signes précurseurs. Pour le repérer avant qu’il ne commette l’irréparable et le soigner ou trouver un moyen de l’empêcher de nuire. Y compris lui compliquer l’accès à des armes à feu. Je ne crois pas que ça sauve des vies. Mais ça nous permet de ne pas avoir les pro-contrôle dans les pattes quand c’est une bombe ou un camion-bélier.

La plupart des formes de violence ont des signes précurseurs et peuvent être évitées quand on devient un(e) adulte épanoui(e) et expérimenté(e). Sauf cette merde. Ces attaques terroristes, peu importe la motivation derrière le geste. On n’arrive pas à les prédire. Parce qu’on ne sait pas.

La bombe ne cause pas l’attaque; l’arme à feu non plus.

Au lieu d’engloutir des milliards dans le contrôle des armes à feu… Si on avait financé des professionnels pour faire l’autopsie psychologique de ces attaquants? Et si on faisait systématiquement une évaluation psychiatrique des suspects dans les heures qui suivent le drame?

On aurait possiblement trouvé certaines réponses. Et ça n’aurait probablement pas coûté des milliards.

Mais ça n’entre pas dans l’agenda du désarmement des civils. Alors on continue à utiliser l’émotion des drames pour réclamer plus de contrôle sur les armes à feu possédées par des honnêtes citoyens. Et chaque attaque terroriste faite sans arme à feu… Oups! Ah non, non, rien ne se passe. Ben coudonc! Si ça peut sauver une seule vie…