Ghislain Loiselle

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

On peut observer au moins 6 oiseaux rares en Abitibi-Témiscamingue

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Une grue cendrée du Canada et son petit.

La chouette lapone, le tétras à queue fine, la grue cendrée du Canada et la paruline à gorge grise sont des oiseaux qu’on ne voit que très rarement au Québec. Mais on peut observer ces oiseaux rares à l’occasion en Abitibi-Témiscamingue!

Par Ghislain Loiselle, blogueur

Il s’agit pour ce faire de fréquenter les bons endroits, d’avoir un peu de patience et un peu de chance, dans la grande région abitibienne et témiscamienne.

Une amie et moi avons eu la chance d’apercevoir un couple de grues cendrées alors que nous nous trouvions à son camp, à Rapide-Deux, à Rouyn-Noranda, Abitibi, il y a quelques années. Puis, ces dernières années, j’ai pu en contempler pas plus loin que sur une terre voisine de la mienne, dans le rang X, dans le quartier d’Évain, toujours à Rouyn-Noranda. Dans les deux cas, c’était dans des champs ou lieux dégagés.

Les champs au nord-est de ma maison font partie de leurs lieux de nidification. Elles y reviennent à chaque année. Cet oiseau fréquente les milieux ouverts plutôt humides.

La chouette lapone.

Les autres oiseaux rares

Pour la chouette lapone, c’est le plus gros de nos hiboux, au Québec. Elle niche dans les forêts de conifères et fréquente les tourbières et les milieux ouverts. On la découvre parfois à la tombée du jour ou au petit matin, le long des lisières boisées.

Le tétras à queue fine

Le tétras à queue fine se rencontre quant à lui aux abords des tourbières, des brûlés et des lieux de coupe.

La paruline à gorge grise.

Et la paruline à gorge grise peut être vue dans les forêts de pins gris (cyprès).

L’urubu à tête rouge

Et d’autres encore

Par ailleurs, je ne peux garder sous silence le fait que l’urubu à tête rouge (une espèce de vautour ressemblant à certains égards à une dinde… d’où le nom turkey vulture) et le pygargue ou aigle à tête blanche (emblème des États-Unis d’Amérique) sont de plus en plus observés, et ce, depuis de nombreuses années en Abitibi-Témiscamingue. Ç’a d’abord été au Témiscamingue, région située plus au sud, puis en Abitibi, sa voisine du nord. Peut-être que l’abandon de certains produits pour détruire les plantes y est pour quelque chose. Comme on a vu réapparaître le faucon pèlerin après la mise au rancart par l’industrie, suite à l’adoption de loi pour la préservation de la faune, il y a quelques décennies, de substances chimiques nocives comme le DDT.

Le pygargue