Né à Val D’or, Yann Laplante a un passé mystérieux. Ce philosophe moderne est Détenteur d’un D.E.S obtenu en prison. Il a également suivi avec succès une formation en vente-conseil au C.F.P Samuel-de Champlain. Motard de cœur, il a conservé son esprit libre en devenant un ardent défenseur des droits des détenus à l’éducation. Conférencier et écrivain, il se démarque par ses propos engagés.

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Que serait le Québec sans les États-Unis d’Amérique ?

Nous, le peuple, sommes libres de pensée, de croyances et de culture. Nous, le peuple, avons le droit et le devoir de choisir notre présent et notre avenir. Ayons le courage de nos convictions afin d’obtenir le salut des générations à venir, pour nos enfants et par le fait même de glorifier la mémoire de nos ancêtres.

J’ai l’immense honneur et c’est avec fierté et une joie difficile à dissimuler que j’apprends que le bébé de l’avocat beauceron Hans Mercier, le Parti 51, est maintenant rendu au-dessus de la barre stratégique du 1000e membre. Le Parti 51 fait des étincelles et fait flèche de tous bois en cette année électorale. Bravo à tous ces valeureux guerriers-bénévoles qui dans l’ombre font grandir le rêve américain.

Or, à tous ceux qui ne savent pas encore pour qui voter à l’automne, mais qui sont certains de vouloir un véritable changement, allez voir le site web : www.parti51.com. Je vous suggère également d’approfondir votre connaissance de ce beau parti – qui, en passant, offre une adhésion gratuite – en allant directement à la F. A. Q., la foire aux questions. Et si le gazon était plus vert chez nos voisins du sud ? Pensez-vous qu’avec une armée qui serait à la fine pointe de la technologie, capable de rivaliser avec les grandes puissance comme la Chine et la Russie, un dollar fort, baromètre à l’échelle de la planète, nous serions numéro un mondial et n’aurions rien à redevoir à Sa Majesté la reine? Et que dire des universités américaines, du temps doux de la Floride et de la Californie, de Las Vegas, la ville du péché, et de ses surprenants Golden Knight. Enfin le Québec ne serait plus le souffre-douleur du « rest of Canada ». De par notre carrure, nous aurions un poids considérable et notre mot à dire au sein des États-Unis d’Amérique; enfin nous serions maître chez nous avec nos lois, notre langue et notre propre système de justice.

Par ailleurs, s’il n’en tenait qu’à bon nombre d’entre nous, nous appliquerions la loi du Talion, œil pour œil et dent pour dent, et nous ferions comme l’Islande, partir sans payer. Cela me semblerait juste, dans la mesure où les Britanniques ont abusé et profité de nous depuis toujours. Bien malin celui qui prétend connaître l’avenir avec discernement et justesse; cependant cela ne prend pas la tête à Louis-Joseph Papineau pour comprendre notre état actuel, celui d’un mort-vivant. Si vous êtes tannés de voter pour des politiciens de carrière qui ont soif de pouvoir et de droit acquis, d’une justice mal baisée, alors, la solution, c’est de mettre le peuple dans la chaise du décideur. Ces citoyens, qui souvent ont été à l’université de la vie de par les épreuves, sont les mieux placés d’entre nous pour faire face à la tempête des défis de demain.

Que serait le Québec sans les États-Unis d’Amérique ?

Avec un 1000e membre au sein du Parti 51, nous avançons tranquillement vers une liberté acquise avec les bras meurtris de nos ancêtres et nous avons les motifs, le devoir et les droits d’obtenir notre salut, voire d’écrire notre destin.

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