Pascal Bergeron
Pascal Bergeron est le fondateur et le président actuel du journal Le Peuple – Les vrais enjeux. Il travaille à bâtir un nouveau média sérieux, fiable et documenté qui permettra aux gens d’obtenir un point de vue différent sur les défis que doivent affronter nos sociétés occidentales. Il considère que l’un des grands problèmes est le manque de diversité d’information et d’opinions dans le monde des médias traditionnels. Il déplore aussi les attaques constantes sur nos libertés.

Diviser pour régner

Les lobbies LGBT+ prennent nos enfants en otage afin de démolir la famille, une fois pour toutes.

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Nous assistons, depuis peu, à une recrudescence des moyens d’endoctrinement de nos enfants à tous les échelons de l’enseignement ou de la vie sociale.

À titre d’exemple, un jouet transgenre, la poupée russe SAM, sera bientôt produit à 500 exemplaires afin d’être mis à la disposition des éducateurs dans les milieux de la petite enfance. L’idéal étant, d’après les promoteurs d’une telle entreprise, d’aller conscientiser les enfants qui n’ont même pas commencé à apprendre à lire et qui peuvent avoir des questionnements au sujet de leur « identité de genre ».

D’autres intervenants, à l’instar de Jessi Cruickshank, une animatrice vedette du monde télévisuel canadien, profitent des subsides de la Société Radio-Canada pour venir endoctriner nos jeunes enfants à propos du Mois de la fierté.

Ne cachant pas son plaisir, la pétulante animatrice s’est prêtée au jeu d’un petit clip mis en scène avec le concours d’un groupe de très jeunes enfants réunis pour la circonstance. Elle leur demande s’ils sont des « alliés des gais » et s’ils connaissent la signification d’expressions telles que « sortir du placard », histoire de tester leur niveau d’adaptabilité à l’idéologie du moment.

Les enfants, fiers d’être réunis autour d’une célébrité, s’enthousiasment face aux défis du mariage homosexuel, surtout dans la perspective de ne pas avoir à subir les inconvénients de côtoyer l’autre sexe dans la vie de tous les jours.

L’expression d’une fausse différence

Comme il fallait s’y attendre, tout cet effort de propagande vise à convaincre les enfants, mais tout autant leurs parents et leurs éducateurs, de l’urgence d’accepter de nouveaux modèles en termes d’ « identité de genre » et de structure familiale.

C’est que la famille traditionnelle, composée d’un père et d’une mère et de leurs enfants, pose problème pour les partisans des nouvelles théories du genre. En effet, la famille telle que nous la connaissons, depuis des millénaires et sous toutes les latitudes, ne constituerait qu’une étouffante prison destinée à détruire l’individualité des personnes.

De fait, toute cette idéologie prône, sans détour, la disparition complète de tous nos modèles de structures sociales. Et, pourtant, qu’il nous soit permis de rappeler que la famille constitue la principale structure d’organisation des sociétés humaines. La famille, en plus d’être un lieu de « reproduction sociale », fondé sur des liens de parenté, demeure le premier espace de socialisation pour l’être humain.

Mêler les cartes

Denise Bombardier, chroniqueuse au Journal de Montréal, s’offusque qu’une transgenre, Gabrielle Bouchard, soit devenu(e) la nouvelle présidente de la Fédération des femmes du Québec (FFQ).

N’y allant pas par quatre chemins, dans une chronique publiée le 1er décembre 2017, Mme Bombardier dénonce cette imposture d’un homme transformé en femme qui ose « parler au nom de toutes les femmes, elle [lui] qui a été formée dans la culture masculine, ignorant les expériences vécues par les femmes depuis l’enfance ? »

Nous ne pouvons que donner raison à la chroniqueuse face à cette « offensive des transgenres [consistant] à faire éclater la réalité des deux sexes pour imposer une vision ahurissante où il n’existerait plus ni homme ni femme ».

Rétablir l’ordre naturel

Cessons de couper les cheveux en quatre, il y va de la santé mentale de nos enfants. Nous assistons, bel et bien, à une entreprise de sabotage des structures familiales à une époque où nos jeunes ont, plus que jamais, besoin de repères afin d’être en mesure de prendre leur place dans la société de demain.

Denise Bombardier pointe du doigt le fait que les adeptes des idéologies du genre, à l’instar de Gabrielle Bouchard, professent une foi aveugle en faveur de « l’auto-identification, c’est-à-dire l’idée que le genre est défini non plus par la société, mais par ceux qui le ressentent ». Et, manifestement, c’est ici que se situe le nœud du problème.

La famille n’est pas une invention traficotée par une religion ou une idéologie en particulier. Il s’agit du fondement naturel de toute société qui se respecte et qui ambitionne de survivre pour que les nouvelles générations puissent faire fructifier l’héritage transmis par leur parenté.

Source de l’article : Patrice-Hans Perrier (Via Le Peuple – Les vrais enjeux)

Source de photo : CC0