Ghislain Loiselle

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

BLOGUE | Une fonderie serait une solution à la pollution!

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Un four générant une très haute température peut régler bien des problèmes environnementaux.

Si on a pu investir pour régler les émissions d’anhydride sulfureux (SO2) de la fonderie Horne, à Rouyn-Noranda, Abitibi, en construisant une usine d’acide sulfurique, dans les années 1980, on pourrait bien faire une intervention semblable, cette fois pour régler le problème des sols contaminés!

Pa Ghislain Loiselle, blogueur

Comment? En construisant une petite ou moyenne fonderie qui serait spécifiquement vouée au traitement de ces sols, voire aussi des résidus miniers et, pourquoi pas, des déchets qui, actuellement, sont enfouis dans un dépotoir, polluant le sol et les eaux de surface, voire souterraines.

On le sait, combien de détritus sont polluants et se font enterrer alors que s’ils étaient brûlés à de hautes températures, ils ne constitueraient plus un danger pour la nature. Il ne serait plus question d’effluents de lixiviation et de substances enfouies qui prendront 1000 ans avant d’être digérées par la planète.

La matière qui sort d’une telle fonderie, d’une telle usine de traitement de solides, ne constitue plus le danger qu’elle représentait à son entrée. Ça prendrait la forme de scories, de carbone, etc. J’ai été peiné de voir les sols contaminés de la voie de contournement envahir le parc à résidus miniers à l’ouest de la rue Saguenay où des arbres, de la verdure, avaient commencé à rendre l’endroit attrayant, à cette entrée de la ville.

Une fonderie neutraliserait la pollution

Personnellement, je ne vois que du positif dans le dépôt, dans la disposition en périphérie de la ville de Rouyn-Noranda d’une telle matière sortante neutralisée, traitée par le feu, stérile. Du minéral neutre!

Il existait une fonderie, encore au tournant des années 1970 et 1980, à l’insection de l’avenue Murdoch et de la rue Saguenay, dans la partie Noranda. Rien à voir avec la fonderie sidérurgique de ce que j’appelle la Cité du cuivre ou la Mine Noranda. Un four générant de hautes températures peut venir à bout de bien des problèmes environnementaux. Je sais que les boues septiques de Toronto ont été brûlées à la fonderie Horne. Je sais que les BPC ont été déstructurés dans des fours à cimenterie. Le feu et les catalyseurs sont la solution!

Combien en coûterait-il pour mettre en place une telle infrastructure qui pourrait même avoir une vocation régionale afin d’être rentable? Pourrait-elle faire ses frais et même des bénéfices nets? Je ne suis pas homme d’affaires ni industriel. Mais l’idée, j’en suis sûr, est la bonne pour venir à bout de cette pollution solide qui nous accable tous!