Pascal Bergeron
Pascal Bergeron est le fondateur et le président actuel du journal Le Peuple – Les vrais enjeux. Il travaille à bâtir un nouveau média sérieux, fiable et documenté qui permettra aux gens d’obtenir un point de vue différent sur les défis que doivent affronter nos sociétés occidentales. Il considère que l’un des grands problèmes est le manque de diversité d’information et d’opinions dans le monde des médias traditionnels. Il déplore aussi les attaques constantes sur nos libertés.

Pas très payant l’exploitation de l’or bleu

Neuf entreprises exploitent 2 milliards de litres d'eau par année au Québec, mais ne payent que 145 000 $ en redevances.

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Si l’or bleu pouvait générer autant de bénéfices que l’or noir, le Québec serait l’un des États les plus riches au monde. Mais il n’en est rien, car l’eau, une des grandes richesses naturelles de la province, ne rapporte que très peu à la collectivité québécoise, révèle Radio-Canada.

Neuf entreprises ont ainsi puisé 2 084 284 500 litres d’eau potable au Québec l’an dernier, mais elles n’ont versé que 145 899,92 $ en redevances au gouvernement du Québec. Parmi les entreprises exploiteuses figurent Coca-Cola Canada et Groupe d’embouteillage Pepsi.

Depuis 2010, le Règlement sur la redevance exigible pour l’utilisation de l’eau impose un montant de 0,07 $ par mètre cube d’eau exigé aux embouteilleurs. Des taux de redevances beaucoup trop faibles, selon des organismes. « [Si les embouteilleurs] ne paient même pas un cent par litre, mais qu’ils revendent ces litres à 1 $ ou à 1,50 $, on peut imaginer que c’est un profit faramineux », s’est indignée la directrice générale de la Coalition Eau Secours, Alice-Anne Simard.

Malgré tout, Michel McArthur, vice-président aux opérations d’Eaux Vives Water (Eska), aurait reçu la confirmation du gouvernement que celui-ci n’aurait pas l’intention d’augmenter les taux de redevances.

Sources de l’article : Radio-Canada (Via Le Peuple – Les vrais enjeux)

Source de la photo : CC0