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Le contenant au lieu du contenu ou le culte de l’apparence

Tout va trop vite. Nous n’arrêtons pas de nous plaindre de ne pas avoir assez de temps. Et malheureusement, ce sentiment nous entraîne vers des pratiques de vie néfastes. Quand nous n’avons plus le temps, nous nous arrêtons très peu sur les détails. En soi, nous regardons, mais nous n’observons pas. Nous entendons sans écouter. Nous passons de chimères en chimères, de paroles vaines en paroles oubliées, de gestes en gestes sans y penser la signification.

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BLOGUE Ne soyez pas différent, soyez un biscuit

Avant de rentrer dans le vif du sujet de ce billet, je me dois de vous expliquer le titre. De fait, pourquoi est-ce que je parle de biscuit ? Cela remonte à bien des années. Alors que nous sommes en réunion d’équipe, notre cheffe nous demande d’agir et de prendre des décisions en lien avec des situations, et ce, tous de la même manière. Aucune dissidence, aucune objection ne doit avoir lieu. À la sortie de la réunion, alors que notre cheffe nous demande si nous avons bien tout compris dans les directives, je signale notre compréhension en disant que nous serons de bons petits biscuits. Nous ne serons pas différents et nous rentrerons tous dans le même moule. Depuis ce jour, l’expression est restée : nous serons des biscuits.

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BLOGUE Salaire minimum et lutte des classes sociales

La récente hausse du salaire minimum dans d’autres provinces du Canada engendre des réactions, des débats dans la société québécoise. Les experts comme les non-experts y vont tous de leurs théories économiques. Quelques-uns parlent d’un bienfait pour la société avec une augmentation de la consommation et la sortie de la pauvreté. D’autres expriment leurs craintes, car cela aurait des répercussions néfastes sur la viabilité des entreprises. N’étant pas économiste, je ne m’aventurai pas en disant si cela sera positif ou négatif pour l’économie. La seule chose dont je suis certain, c’est que le salaire minimum actuel est en deçà du montant nécessaire pour mener une vie décente.

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BLOGUE Le sourire laisse place aux crocs

Plusieurs personnes semblent tomber de haut en lien avec les premières mesures de l’administration de Valérie Plante. Il est vrai qu’elle avait séduit les Montréalais et Montréalaise avec son sourire. Cela changeait, sans aucun doute, de monsieur Coderre. En ajoutant à ce sourire, il faut admettre que les promesses avaient tout pour plaire à chacun : désengorger les lignes de métro, rendre plus aisée la circulation dans la ville, agencer les travaux de voiries, attirer les familles sur Montréal, etc. Les promesses furent belles.