CLAUDE AUBIN

Quand Dieu s’en mêle…

Je venais tout juste de régler les vols de jambon, dans la cuisine des pères de Loyola. Le prieur écrivait une très belle lettre de remerciement et selon lui, Dieu me le rendrait. Pour ça, pas si sur!

CLAUDE AUBIN

À bout de souffle

Pas facile de suivre la saga libérale provinciale; encore une semaine remplie d’émotions. Le président de la Fraternité des policiers de Montréal ne sort pas une, mais deux bombes en deux jours. Une probable protection pour deux députés libéraux et une demande pour devenir futur député libéral. Wow… Le député Ouellette dit s’être fait pousser vers la porte, le député Poëti aussi, puis on apprend de nouvelles révélations sur les magouilles libérales.

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Se faire arrêter le soir de sa fête

Marty mon flic de Shawbridge, était arrivé tout excité. Il savait ou se trouvaient trois de ses jeunes évadées. Le pauvre, il y croyait toujours. Il avait beau les rentrer le vendredi, le lundi ils étaient déjà sur la rue à glander, voler ou faire le plus vieux métier du monde. Mais bon, Marty est mon ami et à un ami on ne refuse rien. Alors je me préparais donc à partir en chasse.

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Le beau gosse et le pot

Notre fils à papa, le premier ministre des «selfies» vient de tenir une de ses promesses. Elles ne sont pas nombreuses à être tenues, mais celle-ci sera à tout le moins rock & roll.

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Des voleurs attrapés par un faux rabbin

Comme d’habitude Gerry est de mauvaise humeur, le gros Robert, notre capitaine bien aimé ne le lâche pas d’une semelle. Bien sur, tout cela est encore de ma faute, je n’ai pas encore remis ma cravate. Alors, Robert bouscule Gerry pour qu’il se fatigue et qu’il me bouscule à son tour. C’est une façon de voir les choses.

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L’art de se faire des ennemis (Première partie)

Mon nouveau lieutenant détective, mon ami Maurice était mort. Quelle mauvaise idée d’aller se noyer à la chasse. Nous recevions donc un nouveau, nouveau lieutenant détective. Gilles, un bonhomme que je connaissais déjà pour avoir travaillé avec lui pendant les olympiques de 1976.

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Visite au petit matin.

Maintenant que nous avions frappé les  »taxeurs », Marty mon flic de Shawbridge, se concentrait sur un de ses pires ennemis, Geoff Carvery. Ce bonhomme était évadé de prison et sa mère en plus de le cacher, ramassait tous les jeunes qui s’enfuyaient de Shawbridge. Les mauvaises langues disaient qu’elle aimait la chair fraîche. Alors, régulièrement, nous allions faire une petite visite chez maman Carvery, avec plus ou moins de succès. Geoff était introuvable, mais nous savions qu’il était là tout près.

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Je crois rêver

Je suis tombé sur la chronique de Martineau de mercredi 29 mars, Le paradis des racistes qui parle du gouvernement Couillard qui va mettre en place une consultation publique sur «le racisme systémique».

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Arrêter un train pour des évadés

Ma soirée commençait mal, le gros Robert mon capitaine que j’appelais pas affectueusement du tout ‘’le gros graisseux’’, venait de demander à mon lieutenant de relève d’insister pour que je porte la cravate. J’avais toujours refusé de le faire car sur la route tu rencontres des gars qui n’ont pas envie de te suivre et quand tu parles à des gens ordinaires, un habit cravate fait monde à part pour eux. Gerry mon pauvre lieutenant était venu tout piteux m’annoncer qu’il devait m’aviser sévèrement et moi je venais de l’envoyer promener un peu trop durement.

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Flic c’est aussi être travailleur social

J’étais au bureau, à trouver des témoins pendant que mes gars fouillaient les environs à la recherche de deux jeunes malfrats, qui se payaient des manteaux, des bijoux et des casquettes à la pointe du couteau. Ils en étaient à plus de dix attaques un peu partout dans le secteur. Je ramassai prestement le combiné du téléphone pour répondre à cette sonnerie qui me déconcentrait.

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On n’a pas fini de se faire prendre pour des cruches

Encore une fois, 38 accusés, des membres de la mafia italienne, vont repartir à la maison les deux mains dans les poches et en sifflant «La vie est belle». La couronne n’a plus de preuves à offrir. Quel que soit le corps de police, on trouve une façon de faire rire de nous. Retenez-moi quelqu’un!