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Nos bien-pensants survivront-ils à leur fixation sur « l’extrême droite… »?

Notre bien-pensance de gauche se montre sans cesse plus alarmée – comme si c’était encore possible – par la fixation qu’elle entretien avec un soin jaloux envers « l’extrême droite » ce concept fourre-tout – ou fourre-tous – apprêté à toutes les sauces, plus indigestes les unes que les autres, et qui désigne toute opinion qui s’écarte un tant soit peu des dogmes dont ces idéologues si angoissés se gargarisent.  En fouinant dans mes archives, j’ai trouvé cet extrait de l’un de mes billets de 2014 que je trouve toujours fâcheusement d’actualité.  Je vous le partage, presque intégralement.

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Se salir les oreilles à écouter du ‘’petit monde’’

Depuis la crise des accommodements supposément raisonnables et la Commission Bouchard-Taylor, l’instrumentalisation par les différents partis pleutro-politiques de la problématique identitaire slash sélection slash intégration des immigrants a été complètement spectaculaire.

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Le courage de Maxime Fiset

Jeudi soir dernier, je me suis rendu au cégep de Sainte-Foy à Québec pour assister à la conférence donnée par Maxime Fiset, le fondateur de la Fédération des Québécois de Souche. Lorsque j’ai vu le titre de la conférence (Extrême droite et radicalisation menant à la violence), instantanément, je me suis dis que le contenu devait être fort intéressant pour comprendre ce qui mène une personne à la radicalisation. Néanmoins, mes oreilles cillaient déjà en voyant le terme extrême droite et je me suis dis qu’il devait y avoir un agenda politique derrière tout cela… j’avais tort.

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L’extrême droite, un mensonge historique

Je sais bien que le titre va en choquer plus d’un, mais je pense qu’il est important de rétablir les faits. Tout d’abord, l’échiquier politique n’est pas une ligne droite, mais une croix. Avant de représenter des idées précises, les quatre côtés représentent quatre valeurs. l’égalité est à gauche, la liberté à droite, l’autoritarisme et l’intervention étatique en haut et la non-intervention de l’État en bas. Le socialisme se trouve donc, si l’on suit cette logique, en haut à gauche, alors que le libéralisme (à la John Locke) se trouve en bas à droite. À chaque extrême, se retrouve la négation totale de son contraire. L’extrême droite  défend donc la liberté sans égalité et l’extrême gauche l’égalité sans liberté.