LA VIE ET L’AMOUR EN ABONDANCE!

J’ai toujours été étonné que Jésus soit un Juif que les Juifs ne reconnaissent pas comme étant le Messie qu’ils attendaient depuis des lunes et attendent d’ailleurs encore. Et que cette pierre rejetée de ces bâtisseurs de la première grande religion monothéiste soit devenue la pierre de base du christianisme où on a commencé à compter les années, comme si soudainement le temps s’était mis à compter! Nouvelle ère, nouvelle civilisation!

Je suis aussi toujours frappé par le nom  »agneau de Dieu » qu’on a depuis longtemps donné à Jésus-Christ, sept siècles même avant JC dans le cas d’un des quatre grands prophètes, Isaïe, qui dépeignait le Messie, encore à venir à l’époque, comme étant l’Agneau-victime qui est sacrifié pour les péchés des hommes. De même, Saint-Jean-Baptiste appelle Jésus-Christ  »l’Agneau de Dieu », Agnus Dei en latin.

Dans le livre de l’Apocalypse (le dernier et le seul livre prophétique dans le Nouveau-Testament, d’ailleurs écrit par St-Jean), Jésus est appelé l’Agneau.

Et je suis profondément touché par une petite remarque que me faisait une amie, il n’y a pas si longtemps, à l’effet que les musulmans ont encore comme pratique, à chaque année, de tuer l’agneau, de sacrifier des agneaux, de leur trancher la gorge et de le faire obligatoirement alors que ces animaux sont pleinement conscients, éveillés.

L’agneau est un animal qu’on tuait, dans l’Ancien Testament, pour l’offrir en sacrifice. Sous la Loi mosaïque, les Juifs immolaient en effet un agneau deux fois par jour, le matin et le soir. Chaque année, les Juifs offraient en sacrifice l’agneau pascal pour commémorer l’affranchissement de leur esclavage en Egypte.

Toutes ces pratiques ont fait de l’agneau un symbole de sacrifice à Dieu. L’agneau est un symbole d’innocence, de douceur et de soumission.

Or je trouve bien curieux qu’avant même son arrivée, un conte juif révélait pour ainsi dire sa venue tel qu’on le désigne. Je parle de Jésus-Christ. Cette histoire est intitulée Les armes les plus puissantes. En voici le texte tiré de Contes juifs, de l’éditeur Gründ :

 »Au soir du sixième jour de la Création, Dieu rassembla tous les animaux. Les bêtes domestiques et sauvages, les oiseaux, les poissons, les reptiles, tous vinrent à se réjouirent ensemble de la perfection du monde qu’Il avait fait naître. Chaque créature Le remercia; seule la brebis demeurait attristée devant Son trône.

-Que te manque-t-il? Interrogea le Seigneur. Pourquoi n’es-tu pas heureuse comme les autres animaux?

-J’aimerais me réjouir, répondit la brebis. Mais Tu m’as créée sans défense. Comment pourrais-je alors protéger ma vie?

-Désires-tu des griffes comme l’ours ou le vautour? s’enquit Dieu.

La brebis nia de la tête.

-Ou des dents pointues comme le lion ou le loup?

-Non, reprit la brebis. Je souhaiterais des armes qui me défendent, mais ne fassent de mal à personne.

Dieu réfléchit et dit : -Tu veux vivre dans l’amour et la paix, c’est pourquoi j’exaucerai ton vœu. Je vais te donner des qualités qui te protégeront de tout mal.

Et Il fit la brebis soumise, dévouée et patiente.

La cerise sur le sunday a été pour moi l’écoute de la lecture de l’évangile de JC selon St-Jean du 4e dimanche de Pâques, le 7 mai dernier. Je le publie intégralement :

 »En ce temps-là, Jésus déclara :  »Amen, amen, je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre et les brebis écoutent sa voie. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. » Jésus employa cette image pour s’adresser aux phariciens, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait. C’est pourquoi Jésus reprit la parole :  »Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis.Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits; mais les brebis ne les ont pas écoutés. Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé; il pourra entrer; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. ».

En conclusion, je me mets à genoux et je prie pour toutes les personnes qui, comme des petites brebis qui n’ont rien fait à personne, ont été mises à mort par l’homme depuis que vit l’humanité. Dans mon livre à moi, elles sont dans la Vie éternelle! Et je pense que Dieu est tellement bon que toutes ses créatures seront sauvées parce que la moindre petite vie est de Lui et Lui appartient. Il en fera bien ce qu’Il voudra. Chaque vie retourne au Propriétaire. À Lui seul le droit d’en disposer.

Je le rappelle. Je me réserve le droit de pouvoir parler de tout, même de politique, de religion et d’agriculture. Ha ha! Avec moi, il n’y a pas de tabous. Merci de respecter ma plume de catholique-romain!Services Multiblast Inc

 

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