Qui a peur de Jaggi Singh?

Jaggi Singh, sait très bien que la police moderne est un modèle de tergiversation et de non-décision.

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Source:Robin Edgar

Depuis quelques années maintenant, Jaggi Singh, notre nouveau sauveur, tente d’exalter d’un océan à l’autre les troupes d’extrême gauche formées d’universitaires marxistes au nombril vert, sans idéaux autres que de démontrer qu’ils existent. Ils sont assistés en cela, par des groupes anarchistes de noir vêtus. Des jeunes désœuvrés, peu scolarisés, violents et stupidement bornés. « La violence pour la violence ». La troupe sillonne le pays, banderoles et oriflammes rouge sang, agrémentées d’une faucille et d’un marteau, signe international d’une grande tolérance envers les démocraties.

J’ai assisté à quelques-unes de ces manifestations où cette horde hurlante, cette troupe furieuse et provocatrice ressemble plus à une meute assoiffée d’affrontement, qu’à des manifestants pacifiques prônant les idéaux d’acceptation de l’autre. Bien oui, car ces manifestants antiracistes, antidroite, antirejet, antixénophobes, anti tout ce que vous voudrez, crachent au visage des gens, les invitent à se battre et les agressent physiquement.

Il collectionne ces accusations tout comme les soldats leurs médailles.

Singh, digne représentant du pays de Gandhi le pacifiste, n’est pas seul. Des penseurs, des stratèges le dirigent lors de ces manifestations. Je le sais, je les ai vus, et même photographiés. Singh est le bouffon, le tambour-major, le porte-étendard. Il est celui qui galvanise les troupes, engueule l’adversaire, chante au Québec : « Gens du pays, vous êtes des racistes. » L’homme porte l’aura des batailles où il se fait arrêter avec grand plaisir. Il collectionne ces accusations tout comme les soldats leurs médailles.

Les autorités mièvres et éduquées tergiversent devant Singh. Ça aussi, je l’ai constaté. Quand trois cents policiers bardés comme des chevaliers ou des robocops, selon notre perception, reculent honteusement devant trois cents loups hurleurs et demandent aux gens qui manifestent légalement de rentrer chez eux, ça donne une caution morale à ces groupes, et surtout contribue à nourrir l’aura du petit fauteur de trouble professionnel qu’est Jaggi Singh.

Ce que la société ne comprend pas est, qu’à force de faiblesse, elle nourrit la force de ce groupe d’exaltés.

Ce que la société ne comprend pas est, qu’à force de faiblesse, elle nourrit la force de ce groupe d’exaltés. Ceci fut vécu à répétition sur la planète; pourtant les démocraties de par la démocratie, laissent se gonfler la grenouille rouge et noire.

Ayant connu le phénomène des Maoïstes des années 70 où, groupés en rangs serrés banderoles au vent et gourdins à la main, ils attendaient piaffant d’impatience, le moment où la bataille commencerait avec les policiers venus les arrêter. Ces actions se terminaient par une bataille rangée et les policiers armés d’un bâton et d’un casque allaient au casse-pipe et faisaient le travail pour lequel ils étaient payés. « Faire régner la paix ».

Jaggi Singh sait très bien que la police moderne est un modèle de tergiversation et de non-décision. En cela, elle est la reproduction exacte de nos gouvernants. Alors, lui et ses sbires profitent d’une situation de plus en plus floue, qui leur est avantageuse, pour faire la pluie et le beau temps.

Jaggi Singh est un contrôleur de foule remarquable. En fait, ses convertis buvant ses paroles se croient du bon droit et, tout comme dans les années 20 en Europe, ils attaquent tous ceux qui ne pensent pas comme eux, tout en tolérant les anarchistes faisant le sale boulot. Car, mis à part une vingtaine de criards à bandeaux rouges, le gros des troupes est composé de mercenaires habillés de noir, de quelques ventrus se terrant près des trottoirs, faisant office de renforts ou d’attaquants, au cas où, et de deux mentors surveillant et donnant des instructions.

Jaggi Singh n’est en fait qu’un rebelle sans cause, poussé par des Lénine de pacotilles, croyant être de grands personnages. D’un autre côté, notre société en est une sans couilles, dirigée par des êtres insipides, inodores, incolores et sans saveur. Qui a peur de Jaggi Singh?