J’ai abordé le marché du travail avec des idées préconçues, à l’effet que les patrons étaient des exploiteurs, que les normes du travail étaient instaurées pour protéger les droits des travailleurs et qu’on devait faire valoir ces normes «minimales». Au fil des années, j’ai constaté que ceux qui réussissaient là où j’échouais, tenaient un tout autre genre de discours, et j’ai décidé de m’en inspirer. Ce fut le début de mon virage à droite et, de façon étonnamment rapide, de l’augmentation de mes revenus et de ma qualité de vie. D’où ma devise : Toujours indulgente, jamais complaisante.
Espiègle et polémiste, j’aime le choc des idées.

Je suis impliquée depuis quelques temps dans le Parti conservateur du Québec, mettant ainsi en actions ma principale passion, la politique.

Le statut du « splif » et le retour d’ascenseur

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Au départ, quand Trudeau a parlé de légaliser la marijuana, j’étais déjà vendue à l’idée. Pour moi, c’était une évidence que l’échec de la prohibition avait pour double effet de créer d’une part un monopole pour le crime organisé, et d’autre part d’engorger nos tribunaux pour des crimes sans victimes. Pourquoi alors ne pas récupérer l’argent des taxes liées à cette inéluctable activité économique?

Et puis le temps a passé. Et Trudeau veut manifestement nous enfoncer dans la gorge un projet de loi si mal ficelé qu’il sera récupéré par notre gouvernement ultra-étatiste pour centraliser la production et la vente dans les mains de l’État.

Ouf! Ta « puff » m’étouffe!

Bordel!!! Les libéraux veulent créer une nouvelle société d’État pour vendre le pot, en évitant soigneusement de « joindre » cette activité à la SAQ. Pour éviter que les gens ne combinent la consommation de boisson et de cannabis.

Youhou!!! En ce moment, nos petits « poteux » de fin de semaine achètent leur bière au dépanneur et leur herbe chez le « pusher ». Ça les empêche de mélanger? Si ça marchait, on le saurait…

Combattre le « splif »…

Si la répression de cette industrie coûte une fortune, on sait que ce produit est une belle cochonnerie pour la santé. Si c’est vendu par une société d’État, combien de temps avant que les « planeux » au THC n’intentent un recours collectif aux frais des contribuables que nous sommes?

Quand la solution proposée à trop d’État est… encore plus d’État!

L’idée de légaliser la douce drogue est de récupérer l’argent des taxes. Pas d’ouvrir une brèche pour un recours légal, ni de créer un autre monstre étatique de jobs ultra-syndiquées et de gestionnaires qui reçoivent des bonis de performance sans avoir performé et sans la moindre concurrence!!!

On sait déjà que le PLC va au « bat » pour ses amis millionnaires du « splif ». Mais tout indique que le PLQ veut également saupoudrer ses ti-n’amis. Un retour d’ascenseur planant, quoi!

Bref, j’étais pour la légalisation, mais je suis désormais contre. Et si on se contentait de décriminaliser?