Propriétaire de AGM Sécurité, Président du collectif Tous contre un registre québécois des armes à feu (TCRQ), candidat du Parti conservateur du Québec, formateur en maniement des armes à feu, passionné par les questions de sécurité publique et tout ce qui a trait à défense légitime avec arme à feu et ce qui l’entoure. Prône les valeurs de liberté et de responsabilité individuelles et qualifié d’anarchiste par le Ministre Martin Coiteux

BLOGUE LE QUÉBEC EXISTE AU-DELÀ DE LA GROSSE ÎLE

Réponse à l’article de Patrick Lagacé

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 CHRONIQUE LE SYNDROME BRUCE WILLIS

La mentalité urbaine de Montréal n’a pas réponse à tout et ne représente pas l’ensemble de cette société.

Ce ne sont pas tous les Québécois qui sont restés traumatisés par la tuerie de la Polytechnique et qui ont cette peur incommensurable des armes à feu.

Quand le mot d’ordre en cas d’attaque au Québec est :

1- « Sauvez-vous »;

2- Si vous ne pouvez pas, « cachez-vous »;

3- Si c’est impossible, coopérez, prenez des notes et faites le 911 le plus tôt possible.

On ne peut s’attendre à mieux comme réflexion de nos policiers.

Malheureusement, quand il s’agit d’une tuerie de masse, la coopération et les notes ne sont pas une option.

Agir, se battre pour sauver sa vie est la réalité.

Une tuerie de masse dure normalement moins de 5 minutes et la cavalerie arrive 5 à 8 minutes après l’appel au 911.

Éliminer la menace le plus rapidement possible reste la seule solution pour diminuer le nombre de victimes.

« Affronter un suspect armé dans un lieu comme une école, ça demande une préparation physique, mentale et tactique qui n’est pas donnée à tout le monde », dit celui qui a formé des policiers montréalais en emploi de la force.

C’est t’ivident comme dirait l’autre…

C’est pour cela que nous parlons de gens volontaires, prêts à faire des formations spécifiques, des pratiques régulières et des mises à niveau annuelles.

Autrement dit : faire plus que 95% des policiers présentement en service au Québec.

Une telle situation n’arrive pas à tous les jours, à part pour les forces spéciales dans un coin chaud de la planète.

Aux États-Unis, présentement il y a déjà ce type de formation et le CCW en milieu scolaire existe depuis plusieurs années.

Comme par hasard, nous n’entendons jamais parler de tueries de masse dans ces établissements. Raison forte simple, ce ne sont pas des « Gun free zone » et quand une fusillade arrive, elle dure moins d’une minute et ne fait pas plus de 3 morts, donc elle ne fait pas partie des statistiques.

« Des enseignants qui sortiraient une arme à feu pour traquer le tireur n’ajouteraient que de la confusion dans le portrait déjà chaotique ».

Dans les programmes de formation déjà en place, ils y a déjà un protocole pour pallier à cette « confusion ». Ce protocole inclut un signe distinctif pour justement différencier une menace d’un allier. Quand les policiers arrivent, ils prennent la relève.

Le travail d’équipe est important, c’est pour cela que les écoles qui emploient cette solution forment des équipes pour suivre les formations et faire les pratiques ensemble.

Pourquoi il n’y a eu qu’un mort à Dawson…

Le temps de réaction…

Il y avait déjà des policiers sur place et en moins de 2 minutes, l’opération était commencée. Une opération faite par des policiers surtout entraînés à donner des tickets et à remplir des rapports d’événement… Mais une chose était claire, ils étaient armés et capables d’intervenir même s’ils n’avaient qu’une pratique et un examen annuel de 50 balles.

Il est vrai qu’il est difficile d’échanger des coups de feu avec un adversaire plus lourdement armé que nous, surtout quand vous ne l’êtes pas…

Personne ne pense que… Aucun policier sérieux ne pense que… Blablabla…

Moi, ce que j’y vois, c’est encore de la malhonnêteté de nos bien-pensants à clavier de l’île aux génies qui ne veulent surtout pas que l’on parle de cette option et qui profite d’une fusillade aux États-Unis pour dénigrer nos voisins du Sud.

La réalité n’est pas comme à Hollywood, certes, mais la réalité est « réelle » et elle se doit d’être prise au sérieux.

« Et que la meilleure façon de stopper un salaud armé, c’est encore qu’il y ait le moins possible d’armes en libre circulation dans la société. »

Réduire le nombre d’armes réduit les risques qu’un tueur le fasse avec une arme. Mettre plus de contrôle sur l’individu réduit les risques qu’il y en ait un qui passe entre les mailles du filet. Mais ces mesures n’empêcheront pas un crack-pot de commettre son dessein malveillant s’il n’est pas détecté à temps et avec n’importe quel objet.

La seule façon de stopper ce salaud armé de l’outil de son choix est de l’éliminer le plus rapidement possible.

Chose certaine, j’ai ma façon de voir les choses et je suis prêt à la défendre, quitte à passer pour un « bandé des armes » plutôt qu’être un chroniqueur en manque de mine dans le crayon.