Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

BLOGUE | Atchoum!

ABONNEZ-VOUS À DIXQUATRE.COM PAR COURRIEL!

Saisissez votre adresse électronique afin de vous abonner à Dixquatre.com. Vous recevrez une notification par courriel aussitôt qu’un nouvel article sera publié, vous permettant ainsi de demeurer à l’affût de toutes les dernières nouvelles!

Rejoignez 903 autres abonnés

Voici le son imitant l'éternuement un peu partout dans le monde.

Atchoum! Qui ne connaît pas cette interjection, cette exclamation, cette onomatopée, ce mot imitant le bruit d’un éternuement?!

Par Ghislain Loiselle, blogueur

ghislainloiselle.blogspot.com

Cette forme écrite est normalisée et attestée à partir de 1875, mais je ne la retrouve pas dans le Trésor de la langue française (TLF), sur Internet.

Il y a d’autres formes pour atchoum. Au Québec, dans le Dictionnaire du français du Canada, on retrouve atchoume parmi les variantes alors que  ça devrait être réservé au verbe atchoumer accordé. Il y a aussi apitchoum. Le verbe devient alors apitchoumer, comme atchoumer est le verbe se rattachant à atchoum.

Dans la région d’Anjou, en France, on retrouve les mots atchite et atichum, en Picardie faire atchite (éternuer) et au Canada on a encore ces trois mots : atchoune, atichoume et atichoune.

La photo accompagnant mon texte donne différents mots équivalent à atchoum, à travers le monde.

Atchiii! Pourquoi pas? Après tout, les gens éternuent de différentes façons. Aaa aaa atchaaa!

Au fait, pourquoi, après avoir éternué, dit-on  »à vos souhaits! » ? Par habitude, mais la raison vient de loin. Au Moyen Âge, l’éternuement était un signe annonciateur d’une grave maladie mortelle, sans doute quelque chose qui ressemblait à une grippe aviaire. On disait donc à vos souhaits en sous-entendant  »que vous n’ayez pas la maladie mortelle », d’après Jean Séguin, dans son Recueil d’expressions et de mots québécois, volume II (origine des mots appartenant au patrimoine québécois).