Stéphane Blais, BA, CPA est chef par intérim du parti Citoyens au pouvoir du Québec depuis janvier 2018.

Fondateur et vice-président du mouvement intégrité Québec, Stéphane milite pour la démocratie directe (modèle suisse), la transparence totale des instances publiques, la saine gestion des finances publiques et la protection du citoyen. Il est reconnu par ses pairs comme étant l’une des personnalités publiques les mieux informées sur les sujets ayant trait au système bancaire, système monétaire et l’impact des paradis fiscaux sur nos politiques publiques.

Sur le plan professionnel, Stéphane est associé chez Blais CPA inc. et président de CanStar fusions acquisitions inc.

Formations académiques et professionnelles :

Licence en science comptable et baccalauréat en science politique.

Membre de l’ordre des comptables professionnels agréés du Québec.

Région d’origine : Abitibi-témiscamingue, Québec

Habite à : Lévis, Québec

L’omerta des médias sur 5 enjeux fondamentaux

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Stéphane Blais

L’omerta des médias sur 5 enjeux fondamentaux qui vous libéreraient démocratiquement et financièrement :

1- Démocratie directe et participative sur tous les enjeux (modèle suisse).

2- Les accords de non double imposition avec des paradis fiscaux sont votés par les députés fédéraux et provinciaux (souvent pour copier la loi fédérale). Les provinces peuvent s’y soustraire si elles sont en désaccord selon la constitution.

3- Les banques privées et coopératives de crédit canadiennes créent 97% de la monnaie en circulation en émettant des prêts.

Impossible d’avoir de la monnaie en circulation si les prêts sont tous remboursés. Seulement 3% de la monnaie est papier et émise par la banque du Canada qui est 100% publique.

4- Depuis 1974, avec le consentement de Trudeau (et de TOUS ceux qui ont suivi!), la banque du Canada ne peut plus financer les déficits et les plans d’infrastructures du fédéral, des provinces et des municipalités. C’était la façon de faire avant 1974. Désormais, c’est une banque centrale internationale, la banque des règlements internationaux (BRI) qui prendrait le relais pour réglementer les banques centrales des pays membres du comité de Bale en Suisse.
C’est (étrangement) à partir de 1974 que tous les pays membres de ce comité ont vu leurs dettes publiques et charges d’intérêts exploser!

Il serait possible et FACILE pour la banque du Canada (ou éventuellement banque du Québec) de refinancer notre dette et d’enrayer 80 à 90% des coûts inutiles liés à la dette c’est-à-dire : frais d’intérêts; frais de courtage; frais d’analyses; frais de services… frais , frais et refrais!!

5- Victoire du Comitee on Monetary and Economic Reform (COMER) et de l’avocat Rocco Galatti contre Sa Majesté et la Banque du Canada en Cour d’appel fédérale pour la réutilisation de notre banque centrale.
Appel de cette décision par la Reine du Canada et la banque du Canada.

Refus de la Cour suprême d’entendre la cause sous prétexte que le libellé de cette cause relèverait du politique et non du juridique.

Surpris de voir la Cour Suprême tenter d’esquiver le sujet? Un jugement favorable de la Cour Suprême nous redonnerait environ 12-13 milliards d’économie en intérêts… Juste au Québec, pallier provincial…

Le COMER et Alain Deneault, Ph.D, estiment que la cession de la souveraineté de la banque du Canada à un comité international en 1974 (comité de Bale) et la signature des accords de non double imposition en 1980 nous ont coûté en frais financiers inutiles et en perte d’impôts la somme de 1 500 milliards de dollars, soit 2 fois la valeur de notre dette fédérale actuelle.

On est riche. C’est pour ça que ces politiciens escrocs au service de l’establishment nous volent.

La question qui tue comme le dirait le pantin Guy A. Lepage :

Sur les milliers d’articles écrits et les millions d’heures de radio et de télévision qui vous sont offerts par les médias traditionnels, combien d’articles et d’heures consacrés à ces sujets fondamentaux?

Réponse?
Soyez honnêtes.
C’est l’omerta.

La grande majorité des journalistes (pas tous), comme le dit si bien Étienne Chouard, sont « des Kapos qui vendent leurs frères et soeurs aux bourreaux nazis pour une bouchée de pain », et ce, simplement pour leur visibilité, leur sécurité et pour sauver leur popotins de larbins.

Le programme de Citoyens au pouvoir du Québec adresse TOUS ces problèmes de front.

Nous sommes le seul et unique parti à le faire.

Point final.

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