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BLOGUE | Le crépuscule, c’est physique, astronomique

Le crépuscule, cette lumière incertaine qui succède immédiatement au coucher du Soleil, est d’abord et avant tout un phénomène physique, astronomique.

Par Ghislain Loiselle, blogueur

En ce sens, le crépuscule est essentiellement attribuable à la présence de l’atmosphère. Au coucher du Soleil, les particules atmosphériques agissent comme de minuscules miroirs et diffusent les rayons solaires bien que l’Astre du jour soit caché sous l’horizon.

Cette lumière diffuse passent au-dessus des obstacles naturels comme les montagnes.

Le crépuscule est d’autant plus durable que la planète est grande, que sa rotation est lente et que les vapeurs et poussières en suspension dans l’atmosphère sont denses et se trouvent plus en hauteur.

Car d’autres planètes que la Terre ont également un crépuscule. C’est le cas de Mars qui, bien que son globe soit plus petit que la Terre, a un crépuscule plus long et probablement très orangé parce qu’il y a beaucoup de vents poussiéreux sur la Planète rouge (on dit rouge parce qu’elle apparaît comme telle vue de la Terre, à cause des oxydes, bref, de la rouille, à sa surface).

La Lune privée de crépuscule

Il n’y a cependant pas de crépuscule sur la Lune. Car l’Astre de la nuit n’a pas d’atmosphère. La nuit est complète sur le satellite naturel de la Terre dès que le Soleil disparaît à l’horizon. Et ses ombres d’un noir profond se dissipent avec la même rapidité au moment même où le disque solaire se lève.

Le Soleil met néanmoins une heure à apparaître et à disparaître entièrement à l’horizon de la Lune parce que cette dernière tarde quatre semaines à accomplir un tour sur elle-même.

Un crépuscule violacé.

Le crépuscule terrestre

Mais, en bons Terriens, c’est sur la Terre qu’on vit le crépuscule qu’on appelle couramment la brunante. Et il y en a de bien des types, tout dépendant des vapeurs d’eau et autres qu’on retrouve dans l’atmosphère après le coucher du Soleil. Aussi a-t-on souvent droit à de bien belles colorations du ciel, au crépuscule. En littérature, on donne un sens imagé au mot crépuscule, celui de déclin (de la vie en comparaison au jour), de fin, de vieillesse.

 

Ghislain Loiselle a été journaliste-photographe de début 1980 à fin 2008 dans trois journaux de Québecor à Rouyn-Noranda, un vendu, un gratuit et un électronique. Il a aussi écrit de nombreux textes pour d’autres publications. Demeure indépendant comme journaliste, rédacteur et photographe. Rédige aussi sur son web log (Le Blogue de GL) et sur Facebook. Affectionne le commentaire, mais aussi le rapport objectif sur un peu tout, étant avant tout un généraliste.

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