Pascal Bergeron est le fondateur et le président actuel du journal Le Peuple – Les vrais enjeux. Il travaille à bâtir un nouveau média sérieux, fiable et documenté qui permettra aux gens d’obtenir un point de vue différent sur les défis que doivent affronter nos sociétés occidentales. Il considère que l’un des grands problèmes est le manque de diversité d’information et d’opinions dans le monde des médias traditionnels. Il déplore aussi les attaques constantes sur nos libertés.

Un député du NPD reçoit un prix d’un organisme islamiste

Charlie Angus a reçu le prix d'un centre islamique lié à un organisme proche du Hamas et dont l'imam est homophobe.

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Charlie Angus

Le député néo-démocrate Charlie Angus a été « honoré » de recevoir le prix « Voice of the Voiceless » de la part de l’Anatolia Islamic Center. Ce prix lui a été remis lors d’un dîner interconfessionnel auquel assistaient des représentants des communautés chrétienne, juive, bahaï, hindoue et sikhe.

« J’ai un grand respect pour le sens profond de la solidarité et de l’engagement envers la justice sociale au sein de la communauté musulmane au Canada », est-il écrit sur la page Facebook de M. Angus. « Je me sens très à l’aise avec [les musulmans] parce que j’ai appris des mêmes traditions d’aide aux pauvres et de défense des marginaux dans la tradition de la foi dans laquelle j’ai grandi ».

Des propos homophobes

Peut-être M. Angus ignore-t-il que l’imam de l’Anatolia Islamic Center, Mustafa Khattab, avait fait parler de lui en 2013 alors qu’il avait tenu des propos contre l’homosexualité, une maladie, selon lui.

« Pour moi, quelqu’un qui est homosexuel est comme quelqu’un qui a le diabète ou quelqu’un qui a le cancer ou le sida », avait-il déclaré durant une visite dans une mosquée d’Edmonton. Il avait ajouté qu’il ne souhaitait pas être associé à des homosexuels.

L’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine

Le 4 février dernier, l’Anatolia Islamic Center a prêté ses locaux pour une collecte de fonds de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine (UNRWA), qui entretient des liens avec des groupes terroristes.

Un documentaire intitulé « Camp Jihad » a montré des enfants palestiniens dans un camp d’été de l’UNRWA en train de subir des séances d’endoctrinement pour qu’ils apprennent à détester les Juifs et à soutenir les martyrs.

Durant la Guerre de Gaza de 2014, des roquettes avaient été stockées dans des écoles administrées par l’UNRWA. On croit qu’elles appartenaient soit au Hamas, soit au Djihad islamique palestinien. L’an dernier d’ailleurs, des tunnels utilisés par des terroristes du Hamas avaient été découverts sous des écoles de l’UNRWA, à Gaza. Également l’an dernier, Suhail al-Hindi, ex-président du syndicat des employés de l’UNRWA, avait dû démissionner à la suite d’allégations sur son appartenance au Hamas.

Dans un rapport de 130 pages, UN Watch cite plusieurs cas d’enseignants de l’UNRWA au Liban, en Jordanie, en Palestine et en Syrie qui « vénère[nt] Hitler », appellent « au meurtre de Juifs », font « l’éloge des terroristes », répandent « la propagande du Hamas » ou encore appuient et promeuvent la violence, surtout si elle est dirigée contre Israël.

Cela n’a pas empêché le gouvernement Trudeau d’annoncer en mars dernier qu’il allait fournir une aide humanitaire d’environ 10 millions $ à l’UNRWA. Selon les chiffres de 2017, le Canada figurait au onzième rang des principaux donateurs de l’UNRWA, avec un financement de 19 748 031 $.

Source de l’article : Le Peuple – Les vrais enjeux

Source de photo : Joe Cressy, Flickr, CC BY 2.0