Homme d’affaires à Montréal, Raymond Ayas est directeur d’agence à Stratégique Solutions Immobilières Inc. Il a étudié la biochimie à l’Université McGill et a obtenu son B.Sc. Sciences en 2000. Engagé dans sa communauté notamment à sa commission scolaire et sa Caisse Desjardins ainsi que dans l’industrie immobilière notamment à l’OACIQ, Raymond s’intéresse à la politique, la culture et l’économie.

Santé publique – risque d’éclosion élevé à Montréal – migrants illégaux

Le CIUSSS du Centre Sud de l’Ile de Montréal lance l’alerte

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Par l’entremise de son compte « DSP Appel à la Vigilance » la Direction régionale de santé publique a produit une note de service destinée à tous les médecins et infirmières des établissements du réseau de la santé montréalais, notamment les professionnels en salles d’urgence, les microbiologistes-infectiologues, les médecins de famille et les pédiatres.

Le document explique que le nombre « demandeurs d’asile » (l’euphémisme pour migrants illégaux) qui s’installent ou qui transitent par Montréal a augmenté. Ces personnes sont considérées comme n’ayant pas été vaccinées.

L’alerte est lancée par l’infirmière Maryse Lapierre et le médecin Eric Litvak par courriel, incluant la note de service reproduite intégralement en bas de page*.

Extraits de l’alerte de la Direction régional de santé public – Montréal

La première recommandation du document aux professionnels de la santé est d’augmenter le « niveau de suspicion pour des maladies évitables par la vaccination, selon l’épidémiologie de la maladie dans le pays d’origine (ex. : rougeole, rubéole, poliomyélite, varicelle, etc.) ».

Puisque les migrants illégaux séjournent en moyennent deux à trois semaines dans des centres d’hébergement temporaires, le risque d’éclosions est donc plus élevé que dans la population en général.

La note de service ajoute que l’an dernier, les clandestins étaient principalement des personnes originaires d’Haïti ayant longtemps vécu aux États-Unis avant leur arrivée. Depuis novembre 2017, les migrants viennent principalement d’Afrique de l’Ouest et passent peu de temps aux États-Unis (de quelques jours à quelques semaines) avant d’arriver au Canada.

La Direction de santé publique précise que ces nouveaux arrivants « peuvent utiliser les corridors de service habituels » c’est-à-dire les établissements et services de santé.

Pourquoi c’est d’intérêt public

Les citoyens-contribuables se plaignent d’une diminution de services en santé. Cela n’est pas uniquement dû au gaspillage systémique et aux coupures des multiples « réformes » du ministre Barrette. Certaines cliniques de Montréal sont pleines de migrants qui exercent une pression importante et diminuent la capacité du système public de fournir à la demande des habitants légitimes.

Outre le fait de devoir attendre son tour après ceux qui traversent la frontière illégalement, les citoyens sont maintenant confrontés au risque de voir des maladies infectieuses se propager, car lorsque les séjours temporaires des migrants sont terminés, ces personnes sont relâchées dans la population générale.

L’alerte de la DSP fait état d’infections transmissibles sexuellement et par le sang (VIH, syphilis et hépatite B) ainsi que des maladies tropicales telles le paludisme (malaria), les fièvres hémorragiques virales (fièvre de Lassa, fièvre Ebola) et la fièvre typhoïde.

Les travailleurs du système de santé – déjà débordés et exaspérés d’une clientèle qui n’arrive souvent pas à communiquer en français ni en anglais – sont maintenant exposés à des maladies soit qui n’existent pas au Canada, soit qui avaient été éradiquées.


Avez-vous une histoire à raconter? Est-ce que la crise des migrants affecte votre milieu de travail? Pensez-vous tomber en congé de maladie parce que vous n’en pouvez plus? Vous n’êtes pas seul(e) alors partagez votre vécu. Nous protégeons nos sources et respectons toujours la confidentialité. Votre histoire est importante, veuillez communiquer votre témoignage à raymond_ayas*@*hotmail.com (enlever les étoiles avant et après le @)

* Note de service