Études de genres : une fumisterie universitaire née d’un double suicide…

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Si une université offrait une chaire de recherche à Raël, auriez-vous confiance au jugement de ses administrateurs ? Si une autre proposait un poste de chargé de cours à un imam affirmant sans sourciller que la Terre est plate, approuveriez-vous ce choix en fonction du respect de la diversité d’opinion ? Bien sûr que non. C’est pourtant un choix idéologique aussi douteux qui cautionne l’enseignement, dans la plupart des universités occidentales, de ce qu’on appelle couramment les études de genres.

par

Olivier Kaestlé

Une thèse farfelue sur les « constructions sociales »

Pour ceux qui n’en n’ont jamais entendu parler, les études de genres, ou gender studies, préconisent la thèse farfelue selon laquelle les différences entre les hommes et les femmes n’ont que peu ou pas du tout à voir avec la biologie, la physiologie ou la psychologie. Selon les défenseurs de cette idéologie déjantée, seules les « constructions sociales », nécessairement oppressives envers les femmes puisque patriarcales, expliquent ce qui différencie ces dernières des hommes au plan du caractère, des comportements, des choix d’études et professionnels, et jusqu’à celui de l’hétérosexualité, qui n’aurait, croient-ils, aucun fondement biologique.

Des « autrices » sans crédibilité

Des « autrices » féministes, telles Andrea Dworkin, Robin Morgan, T-Grace Atkinson et Marilyn French, notamment, « dénoncent » l’hétérosexualité oppressive envers les femmes, mais sont néanmoins enseignées dans nos universités comme s’il s’agissait de chercheuses scientifiques crédibles et pertinentes.

À Paris, des néo-féministes sont allées jusqu’à organiser un festival ayant pour thème « Sortir de l’hétérosexualité » ! Ça ne s’invente pas. Selon les organisatrices, « on ne naît pas hétérosexuel.le, on le devient ».

Des grenouilles sociologiques qui se veulent aussi grosses que des bœufs scientifiques

Bien sûr, aucune recherche scientifique sérieuse ne vient valider les études de genres, bien au contraire. Mais gare aux chercheurs ou étudiants honnêtes et rigoureux qui osent mettre en doute cette idéologie foireuse. Les fanatiques qui défendent bec et ongle cette supercherie idéologique pourraient leur mener la vie impossible, allant même jusqu’aux menaces.

Non, on ne devient pas fille quand on est un gars

Contre tout bon sens et toute intelligence, les études de genres sont nées d’un échec tragique qui aurait dû les disqualifier à tout jamais. Le « précurseur » de cette folie, John Money, en est le responsable, jamais inquiété. Selon cet article du Point, « il est rarement mis en avant par les disciples des études de genre de quel drame humain et de quelle supercherie scientifique le père du genre, John Money, se rendit responsable. »

L’occasion fait le larron

Toujours selon Le Point : « En 1966, le médecin est contacté par un couple effondré, les époux Reimer. Ils sont parents de jumeaux âgés de 8 mois, qu’ils ont voulu faire circoncire. Las, la circoncision de David par cautérisation électrique a échoué, son pénis est brûlé. Brian, son jumeau, n’a, lui, pas été circoncis. Que faire de ce petit David dont la verge est carbonisée ? Money voit dans cette fatale mésaventure l’occasion de démontrer in vivo que le sexe biologique est un leurre, un arbitraire dont l’éducation peut émanciper. »

Boucherie et lavage de cerveau 

S’ensuit un travail horrible de boucherie et de lavage de cerveau : « Il convainc les parents d’élever David comme une fille, de ne jamais lui dire – ni à son frère – qu’il est né garçon. Le médecin administre à l’enfant, rebaptisé Brenda, un traitement hormonal et, quatorze mois plus tard, lui ôte les testicules. Ses parents la vêtent de robes, lui offrent des poupées, lui parlent au féminin. »

À six ans, tout semblait normal

À six ans, tout semble « normal » et les deux enfants se comportent en fonction de leur genre attitré : « Money est convaincu d’avoir prouvé que le sexe biologique s’efface pour peu qu’on lui inculque un autre « genre ». Il publie de nombreux articles consacrés au cas « John-Joan » (c’est ainsi qu’il nomme David-Brenda), puis, en 1972, un livre, « Man – Woman, Boy – Girl ». Il y affirme que seule l’éducation fait des humains des sujets masculins ou féminins. La « théorie du genre » est née. »

Il sent qu’il (re) devient garçon

Malheureusement, David-Brenda, en grandissant, sent qu’il devient un garçon et s’en trouve plus que perturbé : « Effarés, les parents révèlent la vérité aux jumeaux. Brenda redevient David, il se marie à une femme. Mais les divagations identitaires ont ébranlé les garçons. En 2002, Brian se suicide. Le 5 mai 2004, David fait de même. De cette fin tragique Money ne fait point état. En 1997, Milton Diamond, professeur d’anatomie et de biologie reproductive à l’université de Hawaï, dénonce la falsification. Money réplique en évoquant une conspiration fomentée par des personnes « pour qui la masculinité et la féminité seraient d’origine génétique »… Est-ce si faux ? »

Quand un homme n’apprend pas des ses erreurs

Eh oui, c’est sur les bases de cette tragique fumisterie qu’ont pris naissance les études de genres, obstinément enseignées dans nos universités, contre toute logique, contre toute intelligence, contre tout bon sens, contre tout humanisme. Un pays, la Norvège, a décidé de mettre un terme à cette folie en coupant les subsides aux départements préconisant les études de genres. Un documentaire, pour le moins révélateur et déterminant, intitulé Le paradoxe norvégien, est à l’origine de cette décision sensée.

Si vous croyez en la pertinence des études de genres, je ne saurais trop vous recommander de visionner ce film. Ces 38 minutes pourraient compter parmi les plus déniaisantes de votre vie…

Complément : Retour sur mon texte avec Richard Martineau : « Étude de genres : une fumisterie universitaire née d’un double suicide… ».

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