« Hétérosexisme » : l’hétérosexualité serait-elle devenue une déviance sexuelle ?

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Comme de nombreux autres néologismes issus des cerveaux surchauffés des néo-féministes (manspreading, mansplaining, slut-shaming, poop-shaming, hétéronormativité, etc.), le mot « hétérosexisme » s’est répandu comme une traînée de poudre au point qu’on le retrouve même dans nos écoles secondaires dans le cadre de campagnes visant à lutter contre l’homophobie.

par

Olivier Kaestlé

En voici une définition tirée de Wikipédia : « L’hétérosexisme est le système de comportements, de représentations et de discriminations favorisant la sexualité et les relations hétérosexuelles. »

Imaginez l’horreur !

Oui, vous avez bien lu : l’hétérosexualité, c’est mal, pour ne pas dire que c’est mâle. L’article de Wikipédia précise : « Dans le langage courant, « hétérosexisme » est souvent confondu ou éclipsé par « homophobie ». Vous savez quoi ? Je crois qu’on aurait dû s’en tenir à « homophobie ». Sous le couvert de la motivation, noble en soit, de lutter contre les préjugés envers les gais, lesbiennes et transsexuels, c’est l’hétérosexualité qui est présentée comme déviante, au prétexte qu’elle serait la seule norme sexuelle admise.

Une réalité naturelle qui enrage les néo-féministes

Force est cependant d’admettre que l’hétérosexualité, si elle ne doit pas être érigée en absolu, reste l’orientation sexuelle naturelle, spontanée et biologique dominante. Cette réalité peut enrager les néo-féministes, mais la nature sera toujours plus forte qu’elles, longtemps encore après leur disparition, causée par leur propre fanatisme « hétérophobe ». Or, en proie à l’obscurantisme des études de genres, ces idéologues déjantées restent persuadées que l’hétérosexualité résulte d’une « construction sociale » patriarcale et vont jusqu’à nier l’évidence d’une motivation biologique naturelle.

Vous trouvez que j’exagère ?

Voici un échantillonnage de citations de « chercheuses » féministes, étudiées comme s’il s’agissait d’intellectuelles crédibles dans nos universités. Elles ont été colligées par le psychologue et auteur Yvon Dallaire dans son livre intitulé Homme et toujours fier de l’être :

« La relation hétérosexuelle est l’expression la plus pure, la plus formalisée du mépris pour le corps de la femme. » – Andrea Dworkin, The Rape Atrocity and the Boy Next Door

« Si le violeur professionnel doit être distingué du mâle hétérosexuel dominant moyen, cette différence ne peut être qu’essentiellement quantitative. » – Susan Griffin, Rape : The All-American Crime

L’hétérosexualité est antiféministe !

« Les rapports hétérosexuels sont antiféministes. » – T-Grace Atkinson, Amazon Odyssey

« Quand une femme orgasme dans les bras d’un homme, elle collabore avec le système patriarcal, elle érotise sa propre oppression. » – Sheila Jeffrys, professeure

L’homme est un oppresseur et un ennemi !

« L’homme moyen, y compris l’étudiant de gauche moyen, veut un objet sexuel passif, une ménagère et une infirmière pour enfants qui nettoie ce qu’il salit, pendant qu’il joue à l’homme d’affaires important ou à Che Guevara : cet homme est mon oppresseur et mon ennemi. » – Martha Selly, poétesse.

Hétérosexualité et viol : même combat !

« J’affirme qu’il y a viol chaque fois que la relation sexuelle n’a pas été entreprise par la femme, à partir de son désir et dans un contexte de sincère affection. » – Robin Morgan, Theory and Practice : Pornography and Rape

« Sortir de l’hétérosexualité »…

Dans la même ligne de « pensée » que ces « autrices », des féministes ont tenu en septembre dernier à Paris un festival ayant pour thème Sortir de l’hétérosexualité ! Ça ne s’invente pas. Laissons à l’une des organisatrices le soin de nous expliquer son orientation… idéologique :

« Avoir comme horizon de sortir de l’hétérosexualité est un projet féministe pour nous  : on veut dire aux femmes que ça n’est pas leur destin de faire leur vie avec des hommes et pour les hommes, et qu’il y a des marges de manœuvre à gagner  : en devenant lesbienne et en construisant une vie commune avec d’autres femmes mais aussi en faisant collectivement la critique de l’hétérosexualité pour montrer que ça n’a rien d’une évidence, et que dans la famille, l’organisation du travail ou la production des enfants, il y a des alternatives à inventer. »

C’est là que, semble-t-il, le mouvement néo-féministe, ou 3.0, ou troisième vague, comme vous voudrez, en est rendu. Ce nouvel obscurantisme, qui nie toutes les recherches scientifiques établissant les différences et complémentarités entre les hommes et les femmes, est devenu une véritable « grande roseur », dont l’errance mentale, intellectuelle et idéologique a envahi nos universités et menace la jeunesse partout en Occident, à l’ombre des études de genres, comme en témoigne cette nouvelle :

« La théorie des genres gagne du terrain dans les écoles canadiennes : deux parents ontariens l’ont malheureusement appris à leurs dépens lorsque leur fille de six ans a commencé à se questionner sur son identité sexuelle. Plus particulièrement, cette dernière a été troublée qu’on lui enseigne que les concepts de « filles » et de « garçons » n’existaient pas. »

Il devient plus qu’urgent de suivre l’exemple de la Norvège et de cesser de financer les études de genres et la négation des différences entre les hommes et les femmes, sans compter la démonisation de l’hétérosexualité. C’est l’avenir de notre jeunesse qui en dépend.

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