« Condamné » pour avoir empêché sa fille de 14 ans de devenir un garçon…

Décidément, on n’a pas fini d’en voir de toutes les couleurs et de tous les genres à l’ombre du lobby trans, alors que de bonnes âmes nous assurent qu’il n’existe pas. Et que dire de leur doctrine, cristallisée dans les frauduleuses études de genres, véritable délire idéologique ?  

Par

Olivier Kaestlé

Rappelons que lesdites études ne sont cautionnées par aucune recherche scientifique sérieuse et qu’elles se trouvent au contraire démenties par de véritables chercheurs qui essaient, tant bien que mal, de lancer des alertes en les dénonçant, parfois au péril de leur carrière.

Un lobby « inexistant » à ne pas contredire 

Il ne fait pas bon contredire ce lobby qui n’existerait pas sauf, bien sûr, dans toutes nos universités qu’il intoxique de son obscurantisme foireux à l’effet que les différences entre les hommes et les femmes n’auraient rien à voir avec la biologie, mais ne seraient, pensent-ils, que le résultat de constructions sociales.

Aucune personne sensée, scientifique ou profane, ne saurait souscrire à une telle bêtise, pourtant « enseignée » religieusement non seulement dans nos universités, mais désormais dès le primaire, où l’on sème déjà la confusion chez nos enfants avec des distinctions arbitraires entre les sexes, qui sont biologiques, et les genres, qui ne seraient que des « constructions sociales ».

Devenir trans, c’est « chill »

Soulignons que ces distinctions ne concernent qu’une infinie minorité de jeunes souffrant de dystrophie de genres, c’est-à-dire qu’ils ont l’impression de ne pas être du bon sexe, un conflit qui se résout généralement vers la fin de l’adolescence dans 80 à 95 % des cas.

Le problème, c’est qu’il est devenu « chill », « full cool » et « tendance » de s’imaginer trans et que notre société joue présentement aux apprentis sorciers en autorisant ou même en encourageant des jeunes à prendre des traitements hormonaux et, éventuellement, à passer sous le bistouri, sans se soucier des conséquences.

Mis en échec pour avoir voulu protéger sa fille

Et gare aux parents qui souhaiteraient s’opposer à la « volonté » de leur progéniture de changer de sexe !  La Cour supérieure de la Colombie-Britannique a statué le 27 février dernier que de vouloir empêcher son enfant de changer de sexe et même, de persister à le désigner en fonction de son sexe biologique, constituait de la violence familiale :

« Finalement, le juge a déclaré que de tenter de dissuader Charlie de suivre un traitement pour sa dysphorie de genre, de l’appeler par le nom féminin inscrit sur son certificat de naissance ou encore de parler de lui en utilisant le nom fille ou des pronoms féminins, que ce soit à lui directement ou en général à de tierces personnes, serait faire acte de violence familiale, selon la loi sur la famille. »

C’est le verdict que le père d’une jeune fille de 14 ans, qui se « sent » garçon depuis l’âge de 11 ans, a dû accepter.  L’ado voulait déjà entamer sa transition dès l’été 2018, mais son père s’y était opposé.  Malgré son très jeune âge, la gamine voulait suivre une thérapie impliquant des hormones de testostérone.

L’âge des traitements ne cesse de reculer

L’âge d’admissibilité à de tels traitements ne cesserait de baisser :

« L’âge des mineurs qui réclament un traitement pour la dysphorie du genre (anciennement et encore couramment appelée « transgénérisme » ou « transsexualité ») ne cesse de reculer [1], mais un manque de consensus sur des traitements qui soient médicalement et éthiquement acceptables pour les individus prépubères, rend difficile leur prise en charge [2, 3]. Une étude des critères sur lesquels reposent les choix de traitement de ces patients, et plus particulièrement le blocage hormonal, révèle certains obstacles intrinsèques à l’éthique médicale qui empêchent l’élaboration d’une réponse claire et décisive. Nous verrons, dans cette revue, que les experts médicaux, les psychologues et les spécialistes de sciences humaines ne s’accordent pas sur l’origine et donc sur la définition du transgénérisme. »

Peut-on s’en remettre aveuglément aux « experts ? »

C’est entre les mains de tels « experts » qu’il faudrait confier le sort des jeunes aux prises avec une dysphorie de genres qui, on ne le rappellera jamais assez, est temporaire dans l’écrasante majorité des cas. Si les bloqueurs d’hormones, généralement pris dès l’âge de 12 ans, n’ont pas d’effets permanents, les traitements hormonaux, tels que ceux que la jeune fille veut suivre, laisseront des traces indélébiles.

Peut-on vraiment blâmer le père, dans un tel contexte, de vouloir protéger son enfant contre elle-même ? Apparemment oui, a statué la Cour supérieure de la Colombie-Britannique, devant les pressions de la mère de la fille, du frère de celle-ci, de médecins, d’enseignants, de la commission scolaire et même du ministre de l’Éducation de la province en personne.

Devant la Cour d’appel

Le père a fait appel du verdict le 4 mars dernier. C’est en septembre qu’une audition de trois jours devant la Cour d’appel s’est tenue.  On ne connaît toujours pas le verdict qui pourrait placer le père, et tout autre parent partageant des appréhensions similaires, dans l’obligation de respecter la « volonté » désormais sacrée de changer de sexe d’un jeune à peine capable de différencier une crème glacée chocolat praline d’une autre au butter scotch.

Nous vivons des temps formidables….

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