Une première étude sur les ados transgenres censurée !

Je devrais préciser « vraiment scientifique » par opposition aux études de genres qui n’ont de scientifique que le nom et qui ne reposent sur aucune base objective crédible. Rappelons, si besoin est, le mantra obsédant de cette idéologie : les différences entre les genres n’ont rien à voir avec la biologie mais tout à voir avec les « constructions sociales ».  En une phrase, on a résumé les études de genres… qu’on pourrait aussitôt oublier.

Par

Olivier Kaestlé

C’est le 16 août 2018 qu’étaient diffusés les résultats de cette enquête objective qui avaient de quoi enrager encore davantage les militants trans et donner des munitions à ceux qui remettent en question leurs dogmes ahurissants.  Lisa Littman, professeure en sciences du comportement à l’université Brown, de Providence, Rhode Island, est l’auteure de cette étude, qui a pour thème la dysphorie de genre, qui affecte de plus en plus d’adolescents américains.  Il s’agit de la toute première enquête exhaustive sur ce groupe de personnes.

Des conclusions déconcertantes

On ne peut parler d’une recherche réalisée à la va-vite sur un coin de table puisque la chercheuse a interrogé pas moins de 250 familles pour en arriver à des conclusions pour le moins déconcertantes, publiées dans le site Causeur.fr :

« Première surprise : 80 % des ados mal dans leur sexe n’ont présenté aucun signe avant-coureur pendant l’enfance, comme le rejet des vêtements typiquement masculins ou féminins ou celui de certains jouets très connotés. »

Comment expliquer alors une « révélation » aussi soudaine que tardive ?  Est-il vraiment question d’un trouble irréversible de la personnalité ou d’un effet de mode encouragé par les milieux tant universitaires, médicaux, médiatiques, culturels que même politiques ?

Une écrasante majorité de filles

« Deuxième révélation : 80 % des jeunes concernés sont nés filles. Une surreprésentation inhabituelle alors que les homosexuels sont plus nombreux que les lesbiennes dans la population américaine. »

Ce constat recoupe celui de la journaliste Émilie Dubreuil, dont l’article sur les détransitionneurs, ces personnes qui regrettent leur transition, a été descendu en flammes par le lobby trans.  Son reportage nous apprenait qu’il existait deux fois plus de demandes féminines que masculines pour changer de genre et que la majorité venait de lesbiennes.

Une détransitionneuse, Charlie Evans, qui, après dix ans à tenter d’être un homme, est revenue à son sexe féminin, a rendu public le même constat, affirmant avoir été étonnée du nombre de personnes âgées de 19 ou 20 ans, la plupart de sexe féminin et lesbiennes, qui lui avaient avoué avoir regretté leur décision de devenir trans.

L’impact des réseaux sociaux

L’article de Causeur.fr poursuit :

 « Autre bizarrerie, 63,5 % des parents ayant répondu à l’étude ont signalé un net surcroît d’intérêt de leur enfant pour internet et les réseaux sociaux juste avant l’annonce de sa transsexualité. Une fois la transsexualité revendiquée, on observe souvent une détérioration du bien-être mental de l’enfant et l’augmentation des conflits familiaux.

Si vraiment le but de transitionner est d’améliorer sa qualité de vie, son épanouissement personnel, et ses liens avec la famille et son milieu, le moins qu’on puisse dire est que l’on se retrouve à côté de la plaque.

Lavage de cerveaux

Bien sûr, il existe de véritables transgenres qui le resteront jusqu’à la tombe, mais dans l’écrasante majorité des cas, la dysphorie de genre est un état temporaire qui se résorbe à l’adolescence.  Ses jeunes « adeptes » sont-ils victimes d’un lavage de cerveau ?  Le constat qui suit évoque cette piste :

« Last but not least, 46,6 % des enfants concernés ont indiqué ne faire confiance qu’aux sources transgenres pour obtenir des avis ou des informations sur le sujet. La prolifération des youtubeurs transgenres favorise sans doute le conformisme social chez les adolescents. »

La censure est douce au cœur du lobby trans

Pas moins de cinq jours après sa parution, l’article synthèse présentant les conclusions de l’enquête de Mme Littman a été retiré du site web de l’université, sous les pressions de militants trans, le qualifiant de « transphobe ».

Cet épisode s’ajoute à d’autres comme celui, évoqué par la documentariste Stella O’Malley, du témoignage de James Caspian, chercheur universitaire, qui s’est vu interdire toute enquête sur les détransitionneurs puisqu’il ne fallait « offenser personne ».  On devine qui…

Rappelons également le cas du docteur Allan M Josephson, que j’ai évoqué dans un billet précédent, qui a été congédié sous les pressions de militants ayant jugé « transphobes » ses positions sur la dysphorie de genres.

Les universités sont-elles encore crédibles ?

 Ces incidents, qui ont la fâcheuse tendance à se multiplier, sont en train d’asséner de sérieux coups de barre à la crédibilité des universités occidentales.  Il y a gros à parier que, même au Québec, toute tentative de remettre en question la nouvelle religion fanatisée des études de genres rencontrerait la même hostilité que celle subie par Lisa Littman.

Comment concevoir que des établissements de haut savoir ayant pour mandat la transmission de données scientifiques crédibles et fiables puissent avoir sombré dans une telle déchéance ?  Il y a fort à parier que, même après avoir émergé du coma idéologique des études de genres, leur crédibilité restera pour longtemps entachée.

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