Criminalité féminine : escalade de meurtres, d’infanticides et d’autres agressions…

Parler de criminalité féminine à notre époque équivaut à discuter de sexe sous Duplessis.  On sait que ça existe, mais faut surtout pas choquer les bienpensants.  Au risque d’énerver quelques âmes chagrines, je vous présente ici une revue de presse blasphématoire prouvant que des femmes peuvent se montrer particulièrement délinquantes et faire mentir le stéréotype sociétal si confortable voulant que seuls les hommes sont des prédateurs, et seules les femmes, des victimes.

Par

Olivier Kaestlé

Elle devient enceinte de sa victime de 13 ans

Leah Cordice, éducatrice dans une pouponnière, a été accusée le 25 février dernier d’avoir entretenu des rapports sexuels avec un mineur de 13 ans dont elle a eu un enfant.  La Britannique avait 17, puis 18 ans au moment des agressions qui seraient survenues au rythme de deux par mois pendant un an, malgré sa grossesse et la naissance d’une fille.

Elle se filme en train de jeter son bébé par terre

Toujours le 25 février, Hanna Winch, 21 ans, de Peru, Indiana, faisait la manchette à la suite de son arrestation pour s’être filmée en train de jeter par terre avec violence son bébé de 10 mois au cours d’une discussion par chat avec le père de l’enfant.  La caméra se tournait brièvement vers le visage qui semble bien celui de la mère.  Ce sont les grands-parents qui ont sonné l’alarme en diffusant la vidéo dans les médias sociaux.

Accusations mensongères d’agression sexuelle

Toujours la même journée, Miranda S Overton, de Chesapeake, Virginie, a admis avoir accusé de façon mensongère un marin de l’avoir agressée sexuellement afin de dissimuler une infidélité qui aurait pu entrainer la rupture de son couple.  Les accusations datant de juillet 2018, c’est un enfer de 19 mois qui se termine pour le marin.

Elle tue une enfant de 20 mois

Le 26 février, était rendu public le début du procès de Shawn Boniello, de Rockdale, Texas, accusée d’avoir tué une enfant de 20 mois, dans un accès de frustration.  Le bébé a été frappé, giflé, et serré pendant près de trois minutes jusqu’à ce que son agresseuse sente ses os craquer et s’émietter. L’article ne précise pas les liens existants entre la victime et sa meurtrière. L’enfant présentait de nombreuses blessures incluant éraflures et ecchymoses sur le cou, les bras, le ventre et les jambes.

Elle laisse son conjoint mourir étouffé dans une valise

Le même jour était rendu publique la nouvelle que Sarah Boone, 32 ans, une femme de Winter Park, Floride, a été accusée de meurtre au second degré de son conjoint pour l’avoir laissé mourir, enfermé pendant plusieurs heures dans une valise empêchant sa respiration. Le cellulaire de Boone contenait une vidéo montrant l’homme emprisonné en train de crier le nom de sa conjointe tandis que celle-ci lui répondait en riant : « Pour toutes les choses que tu m’as fait subir. Va chier. Stupide ! »

Elle fracture le bras de son bébé

Toujours le 26 février, une jeune mère a admis avoir fracturé le bras de son bébé de quatre mois en plus d’avoir tenté de faire passer son conjoint pour le coupable.  Après les horreurs que nous venons de lire, il s’agit presque d’un incident mineur.

Elle brûle vif son conjoint

Retour aux histoires d’horreur, le 27 février, avec cette femme de Geelong, Australie, Angela Surtees, 33 ans, accusée d’avoir brûlé vif son conjoint, père de ses cinq enfants, pendant qu’il relaxait sur le porche de la maison familiale. Le mystère plane sur les circonstances qui ont mené à cet événement tragique.

Elle tue sa fille après l’avoir torturée

Sharon Carrillo, de Stockton Springs, dans le Maine, a été reconnue coupable du meurtre, après torture, de sa fille de 10 ans en février 2018.  Elle purgera une peine de 48 ans.  La gamine était forcée de s’agenouiller, les bras levés, sur le plancher de la cuisine tandis que sa mère la frappait de ses poings, de ses pieds, avec un manche à balai et une boucle de ceinture.  Le conjoint de cette brute, Julio Carrillo, aussi cruel, a été de son côté condamné à 55 ans de prison.

Elle annonce et présente des vidéos de porno juvénile

Mariah Butler, 28 ans, de Layton, Utah, devra répondre de ses actes devant la justice pour avoir annoncé et distribué de la pornographie juvénile extrême par le biais d’une application utilisée couramment à cette fin. Les vidéos montraient des enfants d’âge prépubère agressés sexuellement et même violés par des adultes et d’autres enfants. Le FBI enquêtait sur l’accusée depuis le 16 janvier.

Éducatrice accusée de voies de faits sur quatre enfants

Cette manchette dans le Journal de Montréal :
« Une jeune éducatrice de la garderie les Étoiles filantes à Sillery a été accusée de sévices physiques sur quatre bambins d’un an et demi à quatre ans, en mars 2019, alors qu’elle était nouvellement embauchée.   

(…) Sophie Bertrand a finalement été formellement accusée de quatre accusations de voie de fait sur de jeunes enfants âgés d’un an et demi à quatre ans, le 17 décembre dernier. Elle a été remise en liberté le jour même, moyennant des conditions de garder la paix. »  

Elle tue son fils de trois ans pour pouvoir partir en vacances

Que dire de cette dernière manchette :

« Une mère de famille croate a été reconnue coupable de l’assassinat de son fils de 3 ans, survenu en mai 2017. La justice de son pays l’a condamnée en appel à 33 ans de prison ferme, à la fin du mois de février.

Elle avait tué le petit garçon à l’aide d’un oreiller avant de déposer son corps dans le port de la ville de Tula, simplement pour pouvoir partir en vacances en Macédoine avec son petit ami. Selon les rapports judiciaires, Chiara Pasic n’a montré aucune émotion à l’annonce de son verdict et devra passer deux ans dans un établissement psychiatrique. Le père du petit garçon est en prison en Bosnie. »

Dire qu’il existe des « spécialistes » pour dire que les mères tuent pour éviter à leur enfant la douleur de la séparation…

Quelle horrible revue de presse…

Je dois vous avouer que j’ai trouvé ce billet particulièrement difficile à rédiger.  Je me dis toutefois que la divulgation de ces monstruosités demeure un mal nécessaire.  Le tabou de la violence féminine doit être levé, ne serait-ce que pour pouvoir prévenir la commission d’actes aussi barbares qu’inhumains.

S’il existe des femmes qui souffrent de leur violence et qui ont besoin d’aide, il en existe d’autres, parmi les trop nombreux cas exposés ici, dont l’état relève de la psychopathie.  Avec elles, peu d’espoir de réhabilitation.  Leur famille, comme la société en général, doit être protégée de ces prédatrices.

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