Coronavirus : le salut de la planète passe-t-il obligatoirement par un vaccin ?

Je me ferai traiter de complotiste et, franchement, je m’en fiche.  Comment ne pas au moins soupçonner un possible conflit d’intérêt entre l’Organisation mondiale de la santé et la fondation de Bill et Melinda Gates, dans le climat de tension sanitaire que nous connaissons, alors que le principal bailleur de fonds de l’OMS soutient la construction de mégas usines destinées à produire un vaccin contre le coronavirus ?

Par

Olivier Kaestlé

Dans pareil contexte, notre « bon » docteur Horacio Arruda ressemble de plus en plus à un comédien de téléroman ayant minutieusement appris son texte, avant de transmettre à son public les recommandations de l’OMS.  Quand l’OMS était contre le masque, Arruda était contre le masque.  Maintenant que l’OMS est pour le masque, Horacio, non seulement a été le seul au Canada à en imposer le port obligatoire dans les lieux publics fermés au Québec, mais il a eu la bonté de nous informer que cette obligation était là pour un bon bout de temps.

Une chute de plus de 94 % des cas actifs !

Cependant, le pourcentage de cas actifs est en chute libre au Québec, celui de décès, réduit de moitié, et celui des guérisons, spectaculaire, comme l’indiquent ces données de l’Institut national de la santé publique :

« MONTRÉAL, le 23 juill. 2020 /CNW Telbec/ – Vers la fin de la semaine dernière, l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a révisé de façon importante ses données concernant l’ampleur de la COVID-19 au Québec. Or, ces changements importants sont passés relativement inaperçus

Dans cette mise à jour de l’INSPQ, le pourcentage de cas actifs est passé soudainement de 44,4 % à 6,1 %, celui des guérisons de 45,6 % à 87,7 %, et celui des décès de 10 % à 6 %.

Des données à des années-lumière de la réalité

« Clairement, les données doivent être mises à jour de façon plus fréquente. On peut se demander depuis combien de temps on répétait un nombre de cas actifs au Québec qui était à des années-lumière de la réalité », observe Gaël Campan, économiste senior à l’IEDM. Effectivement, le nombre de cas actifs a chuté de plus de 94 % lors de la modification des données par l’INSPQ. »

De héros à zéro ?

Le bon docteur était-il au courant de ces données, alors qu’il en allait de sa responsabilité première ?  Comment expliquer alors ses positions alarmistes et mélodramatiques ?  Je n’irai pas jusqu’à accuser Arruda de corruption, au sens où il retirerait un bénéfice personnel additionnel à son salaire de directeur national de la santé, poste auquel il a été reconduit pour les trois prochaines années.

Il faut toutefois admettre que, alors qu’il passait, en début de crise, pour une sorte de Moïse conduisant ses brebis vers la terre promise, le directeur de la santé nationale ressemble de plus en plus à un fonctionnaire « contrôlable », en opposition à Joanne Liu, infectiologue de renommée mondiale, condamnée à jouer sur le banc par l’ex-ministre de la Santé, Danielle McCann, puisque jugée « incontrôlable ».

Un pion sur un vaste échiquier mondial

En fait, Arruda n’est qu’un pion sur un vaste échiquier mondial sur lequel la plupart de ses homologues s’abreuvent aux questionnables directives de l’OMS.  Il n’est pas jusqu’à l’éminent spécialiste américain du coronavirus, Anthony Fauci, pour affirmer qu’il n’y aura pas de retour à une vie normale en l’absence de vaccin, ce qui a fait réagir Cheryl K. Chumley, éditrice d’opinion au Washington Times : 

« Quelle grande nouvelle pour Bill Gates qui vient juste d’annoncer que sa fondation va dépenser des milliards de dollars pour soutenir la construction d’usines en vue d’aider sept fabricants potentiels de vaccins contre le coronavirus. « Dépenser » est probablement un terme inapproprié ici.  « Investir » est plus exact.

Après tout, Gates est d’abord et avant tout un homme d’affaires.  Un homme d’affaires milliardaire qui a tiré ses milliards de Microsoft et qui a laissé son entreprise milliardaire afin de poursuivre d’autre objectifs – précisément, pour « servir l’humanité », ainsi que The Economic Times l’a présenté, en mars. »

Une maudite complotiste…

Le salut de l’humanité passe-t-il par le vaccin ?

Là est la question.  Selon les données mêmes de l’Institut national de santé publique du Québec, le nombre de cas actifs a chuté de façon spectaculaire, soit 94 %, et ce, sans qu’aucun vaccin n’ait été nécessaire.  Il serait intéressant de pouvoir comparer des bilans objectifs et rigoureux d’autres pays, dans l’éventualité où, bien sûr, ces données existent et soient disponibles.

Or, le Québec est-il à ce point une société distincte que seuls ses résidents arrivent à surmonter sans vaccin le coronavirus ?  Il n’est pas loin le temps où un vaccin totalement inutile avait été distribué afin de lutter contre la grippe h1n1. Hormis le lobby pharmaceutique, personne n’était sorti gagnant de cette fausse alarme.  L’histoire est-elle un perpétuel recommencement ?

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