Course à la chefferie du PCQ

Avec l’annonce du départ d’Adrien Pouliot, une course à la chefferie s’est ouverte. À ce moment-ci, seuls deux candidats seront en lice : Éric Duhaime et Daniel Brisson.

Par : Éric Barnabé

Beaucoup de travail à venir

J’ignore qui « osera » gagner la course, mais il aura un travail colossal à effectuer pour amener le parti à la campagne électorale de 2022. Que quelques associations de comtés viables, pas d’organisations régionales et à peine une permanence, si nous pouvons appeler une case postale une permanence.

Au moins 120 associations de comtés à construire avec des gens pleines de bonnes volontés, mais très peu d’expérience et, surtout, peu de gens capables de les former au travail à faire.

Le gagnant n’aura que 18 mois tout au plus pour trouver 125 candidats et former 125 équipes pour les appuyer et, je l’espère, des candidats de renoms. Parce que cette fois, les candidats ne devront pas seulement mettre un nom sur le bulletin de vote comme je l’ai fait en 2018, mais ils devront y aller pour gagner.

Le profil du chef

Le chef dont nous avons besoin doit être du genre en retrousser ses manches et connaître l’organisation d’un parti et pourquoi chaque point est important. Le parti a besoin d’un gars de terrain, pas d’un beau parleur qui aime s’écouter faire des entrevues. Et surtout, ne pas être seul.

Le chef doit être du genre à s’entourer du plus de gens possible et les laisser construire leur parti.

Et s’il devenait premier ministre ?

Le chef n’a pas à être un gros nom, mais un gros travailleur parce le « risque » de prendre le pouvoir en 2022 contre la machine électorale de la CAQ est faible, mais il y devra y avoir des députés P.C.Q. en 2022. Et si par malheur il devient premier ministre, il pourra aisément prendre son téléphone et offrir le poste à un redresseur d’entreprises d’expérience qui viendra faire le ménage nécessaire dans le gouvernement. Même payé 1 million par an, il se rentabilisera de lui-même.

La suisse ou de France

Et pourquoi pas un ministre de la Santé issu du système de santé suisse ou de France, voire même des États-Unis ? Cela nous changerait de tous ces ministres qui n’ont connu que notre système bancal même pas capable de gérer son personnel. Un système qui ne gère que des listes d’attente.

Le travail d’un bon leader est de savoir s’entourer de bonnes personnes compétentes, pas des plantes vertes incapables de livrer la marchandise comme trop de gros noms de la CAQ qui commencent à se faire montrer la porte ou qui reçoivent un blême de l’Assemblée nationale.

Et pour la première fois depuis longtemps, un chef qui sera élu par les membres du parti.

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