Olivier Kaestlé

Diplômé d’un baccalauréat en littérature française (Université du Québec à Trois-Rivières) et d’un certificat en journalisme (Université Laval), Olivier Kaestlé a commencé à s’exprimer dès 2006 dans les tribunes d’opinion sur une pléthore de sujets. C’est en créant son blogue en 2009 qu’il a choisi de se consacrer presque exclusivement à la condition masculine et à la dénonciation des injustices et iniquités vécues par les hommes et les garçons, tout en se vouant à la lutte à l’intégrisme religieux, qui menace de plus en plus les femmes et les filles ayant la chance de vivre selon les valeurs civilisées du Québec. Olivier co-anime également avec Lise Bilodeau l’émission « Tant qu’il y aura des hommes…  » sur les ondes de Radio Média Plus.ca.

Nos bien-pensants survivront-ils à leur fixation sur « l’extrême droite… »?

Notre bien-pensance de gauche se montre sans cesse plus alarmée – comme si c’était encore possible – par la fixation qu’elle entretien avec un soin jaloux envers « l’extrême droite » ce concept fourre-tout – ou fourre-tous – apprêté à toutes les sauces, plus indigestes les unes que les autres, et qui désigne toute opinion qui s’écarte un tant soit peu des dogmes dont ces idéologues si angoissés se gargarisent.  En fouinant dans mes archives, j’ai trouvé cet extrait de l’un de mes billets de 2014 que je trouve toujours fâcheusement d’actualité.  Je vous le partage, presque intégralement.

Hommes exclus d’un festival en Suède : erreur sur la cible !

Je le sais d’avance, les lignes qui suivent vont m’attirer les qualificatifs de xénophobe, d’islamophobe et, pourquoi pas, d’omniphobe, un coup parti, en plus de ceux, si prévisibles, d’antiféministe et de misogyne. Que voulez-vous, j’ai pour mon dire que, lorsque des voix misandres ont un impact dévastateur sur une société dite civilisée, il faut les dénoncer. C’est plus fort que moi.

Témoins de Jéhovah : la victoire du fanatisme tranquille

Si vous suivez un tant soit peu l’actualité, vous vous doutez déjà du sujet que je veux aborder. J’y avais déjà consacré mon billet précédent, mais je crois nécessaire de faire un retour sur le décès évitable d’Éloïse Dupuis, cette jeune témoin de Jéhovah, mère de 26 ans, qui a préféré la mort à une transfusion sanguine, au motif qu’il fallait respecter ce que certains ont le culot d’appeler « ses convictions religieuses ».

Quand « The Alice Paquet Project » s’en prend à Guy Nantel…

On se demande bien quand la poussière finira par retomber sur ce qu’on pourrait appeler à juste titre l’affaire Guy Nantel, un événement, ou plutôt une saga, qui démontre les effets dévastateurs et antidémocratiques de « bien-pensance » féministe. Jadis, sous Duplessis, l’emprise dogmatique exercée par une main de fer cléricale s’immisçait jusque dans les foyers québécois et interdisait même au bon peuple d’empêcher la famille.

Il y a trois ans, l’ONU jetait les hommes et les garçons aux toilettes…

…et ce triste et ridicule exploit s’est effectué dans l’indifférence – ou l’ignorance – la plus totale. Nos médias préfèrent s’indigner devant ces mythes que sont la « culture du viol » qui sévirait avec férocité dans nos universités, quand ils ne s’énervent pas autour de « l’inéquité salariale », dont ils ne trouvent jamais un seul exemple concret, ces fois où ils ne crient pas à « l’islamophobie », ce mot magique servant à neutraliser toute critique de l’islam politique.

Lise Payette a-t-elle intimidé Léa Clermont-Dion ?

Cette question se pose, si l’on considère les points de vue contradictoires des deux féministes impliquées dans le coming out de la plus jeune, en l’occurrence Léa Clermont-Dion, sur l’agression présumée qu’elle aurait subi en 2008 aux mains de Michel Venne, un gauchiste bien-pensant jusque-là bien vu d’une communauté de gauchistes bien-pensants. L’anecdote impliquant Lise Payette, relatée par la jeune femme, est troublante au point qu’elle suscite un impact médiatique aussi fort que la présumée agression.

Alice Paquet est-elle manœuvrée par des idéologues opportunistes ?

Je l’ai déjà écrit et je le répète aujourd’hui : on ne peut imaginer pire porte-parole pour dénoncer les agressions sexuelles qu’Alice Paquet, qui n’a cessé de se contredire, allant même jusqu’à mentir à propos de points de suture qu’elle prétendait avoir reçus et d’une trousse médicale qu’elle affirmait avoir passée. On connaît la suite, confrontée à ses mensonges, la pseudovictime de viol du député – alors – libéral Gerry Sklavounos a admis la fausseté de ces informations.

Témoignage : ce n’est pas parce que le gars « bande » que c’est pas un viol !

« Une femme victime acquiert un statut, un homme victime le perd, » m’affirmait récemment le psychologue et auteur Yvon Dallaire en entrevue à mon émission de radio Tant qu’il y aura des hommes… Cette affirmation m’est revenue en mémoire à la lumière de l’affaire Éric Salvail, qui fait les choux gras des médias en ce moment. En effet, même la nouvelle ministre de la Condition féminine, Hélène David, a admis récemment que des hommes pouvaient être victimes d’agression sexuelle. Tout arrive, décidément…

Harcèlement moral : Manon Massé lâchera-t-elle un jour Gerry Sklavounos ?

Dans un contexte aussi effervescent que celui que nous traversons en ce moment dans la foulée des dénonciations qui pleuvent sur le producteur hollywoodien Harvey Weinstein et maintenant sur Éric Salvail, il serait peut-être temps de reconnaître que, si le harcèlement sexuel reste inacceptable, il devrait en aller de même pour le harcèlement moral.

Pourquoi l’impunité aux auteures de fausses allégations d’agressions sexuelles ?

La question peut choquer, mais elle n’en demeure pas moins des plus légitime, car non seulement les auteures d’allégations mensongères d’agressions sexuelles bénéficient d’une immunité judiciaire injustifiable, mais, pour peu que leurs mensonges soient médiatisés, elles jouissent en prime du soutien aveugle et inconditionnel des groupes féministes et des médias. Les victimes de leurs mensonges subissent donc deux procès : celui de notre système judiciaire et celui du public.

Drame familial : qui est Ugo Fredette ?

Normalement, une émission de radio suit l’actualité. Cette semaine, il semble que ce soit l’actualité qui ait suivi notre émission de radio, à Lise Bilodeau et à moi-même, intitulée Tant qu’il y aura des hommes… et qui traite de condition masculine sur Radio Média Plus. Ironie du destin, notre toute première émission avait pour thème la santé des hommes et l’insuffisance de ressources qui leur sont réservées en comparaison de celles dévolues aux femmes, onze fois plus financées…

Enfin, une émission sur la condition masculine : « Tant qu’il y aura des hommes… »

C’est à partir du 12 septembre prochain, à 17 heures, que j’animerai, en compagnie de ma complice Lise Bilodeau, une émission qui traite d’un sujet d’autant plus tabou qu’on ne réalise pas à quel point il l’est : la condition masculine. Son titre ?  Tant qu’il y aura des hommes… C’est une nouvelle station de radio web, Radio Média Plus, dirigée par Yves Nantel et Jonathan Gohier, qui nous a offert cette opportunité, inspirée à la fois par la présence médiatique soutenue de Lise et par mes billets publiés par 10-04 Média.

Judith Lussier et Sylvain Lévesque au 98,5 FM : le goût du risque…

Un quidam m’aurait dit qu’un jour Judith Lussier, l’inénarrable ex-chroniqueuse de Métro, sortirait de son safe space radio-canadien pour s’aventurer dans les eaux incertaines et « populistes » du 98,5 FM, et je lui aurais demandé à partir de combien de verres il aurait eu pareille vision. S’il avait ajouté qu’elle aurait pour vis-à-vis Sylvain Lévesque, ancien député de la CAQ et étoile montante de la radio québécoise, j’aurais été encore plus dubitatif.