Liberté d’expression

Quand « The Alice Paquet Project » s’en prend à Guy Nantel…

On se demande bien quand la poussière finira par retomber sur ce qu’on pourrait appeler à juste titre l’affaire Guy Nantel, un événement, ou plutôt une saga, qui démontre les effets dévastateurs et antidémocratiques de « bien-pensance » féministe. Jadis, sous Duplessis, l’emprise dogmatique exercée par une main de fer cléricale s’immisçait jusque dans les foyers québécois et interdisait même au bon peuple d’empêcher la famille.

« Autorisez toutes les opinions, nous saurons reconnaître les nôtres. » – Raoul Vaneigem

J’ai peu le respect du lecteur gauchiste, je sais, et j’estime que c’est me prostituer que de l’épargner. C’est pourquoi j’incorpore toujours deux cuillérées à soupe de sable (et parfois même un peu de gravier) dans le pot de vaseline médiatique, qui sert à enduire le godemichet de la rectitude et de la bienséance sociale, qu’il utilise pour s’enculer. C’est à se demander si la paresse intellectuelle du gauchiste ne m’affecte pas plus que son indignation. Celui qui s’insurge de mes propos s’est donné la peine de me lire. Il en a compris ce qu’il peut selon sa capacité à le faire. Honnête, je sais reconnaître une certaine légitimité à cette indignation. Ceci dit, ce genre de lecteur “énergumène” se fait de plus en plus rare. Il est remplacé abondamment par le dénonciateur compulsif.